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Fiction sur les One Direction. ♥

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“ Hey (: ! http://www.facebook.com/OneDirectionFactsAndQuotes ; Page One Direction, viens nous rejoindre :D ! ” - mercredi 18 avril 2012 03:56

Bienvenue sur mon blog ! ♥


" C'est fou comme on peut devenir accro a quelqu'un. "

Bienvenue sur mon blog ! ♥
 
 
 
Bienvenue sur OneDiirection-36 , blog créé par la web-miss Clara. J'écris une fiction sur les One Direction, j'en suis fan. Je vais posté les articles petit à petit, mais sachez que j'ai déjà écris le Chapitre 6. J'espère qu'elle vous plaira ! Je mettrais sûrement une New's Letter en place dans quelques temps si ma fiction plaît. Mais vous pouvez toujours me donner des conseils, ce sera avec plaisir ! Si vous avez des questions, si vous voulez parler, n'hésitez pas, je vous répondrais avec plaisir ! Je prends énormément de plaisir à écrire, j'aime ça, alors j'espère que vous aimerez ma façon d'écrire. Voilà, je crois que c'est tout pour le moment ! Bisous à tous ! ♥
 



Personnages : 


 
- One Direction ; cinq garçons, dans ma fiction ils ne sont pas connus mais juste amis.
    - Harry Styles.
    - Liam Payne.
    - Louis Tomlinson.
    - Zayn Malik.
    - Niall Horan.
- Charlie, personnage principal, 16 ans.
- Gabrielle, meilleure amie de Charlie.
- Kendall, jumeau de Charlie.
- Hannah, la peste.
- Jalender, la soeur d'Hannah.
Et d'autres au fil de la fiction.
 
 

Résumé : Cette année, je rentre en première. Et c'est la rentrée, je suis très pressée de revoir mes meilleurs amis, Gaby et Maël ! J'aurais bien voulu que mes parents soient là, pour m'encourager, me supporter, s'inquiéter quand je rentrerais le soir du lycée. Mais ils ne sont plus jamais là. Toujours en voyages d'affaires. Je me sens seule dans ce monde, même si mes meilleurs amis et mon frère jumeau, Kendall, celui que j'aime plus que tout, sont toujours là. J'ai un manque dans ma vie. Je me demande si je rencontrerais un jour l'amour, et un homme qui m'aimeras vraiment. C'est dur d'y croire. Mais apparemment, tout le monde à le droit au bonheur. Même si le chemin est long. Alors je m'accroche à ce qu'il me reste et j'attends. Cette année, je sens que tout va changer.


♥ = une superbe fiction. ♥
♥ = mon autre fiction ! (:

Je suis répertoriée ici et ici et ici.

Vous voulez tout savoir sur les One Direction ? Connaître leurs plus belles phrases, savoir des choses insolites et drôles sur eux, voir des photos hilarantes et touchantes ? Alors il ne vous reste plus qu'à aimer cette page. OneDirectionFactsAndQuotes



(ci-dessous : Charlie.)
Bienvenue sur mon blog ! ♥
 
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#Posté le samedi 28 janvier 2012 04:30

Modifié le mercredi 18 avril 2012 03:57

New's letter ! ♥

 
New's letter ! ♥
New's letter en ligne, pour être prévenu de la fiction :
3 com's : - Je m'inscris - Je valide - Commentaire libre.
Pour rester prévenu : kiffer chaque chapitre et laisser un commentaire, sinon supprimer de la liste ! 
 
Prévenus :
 
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#Posté le dimanche 29 janvier 2012 10:29

Modifié le vendredi 27 avril 2012 18:05

Chapitre Un.

 
Chapitre Un.
 
 
" L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe. "
 
 
Je fus réveillée par Choupie, mon petit chat. Il venait me faire des papouilles. Lorsque j'ouvris les yeux et que j'aperçus ses adorables yeux bleus, je souris. Et lorsqu'il miaula, je ris.
- Alors, mon p'tit coeur, on ne veut pas que Charlie arrive en retard à sa première journée hein ? dit-je en riant et en lui chatouillant les moustaches.
Il se mit à ronronner. Je l'embrassai entre les deux oreilles et me levai. Je me préparai, et une heure plus tard je descendis à la cuisine, où se trouvait Kendall, mon bien aimé frère jumeau.
- Tu t'es toujours pas habillée ? T'aurais au moins pu brosser ta tignasse, me taquina-t-il, sachant pertinemment que je m'étais préparée.
Je tirai la langue. J'avais mis un short en jean, un grand débardeur rose pâle et j'avais rassemblé mes longs cheveux chatains en chignon. Je pris un biscuit, embrassai mon frère sur la joue et lui dit :
- Bonne journée, essaie de pas te taper la honte ne serait-ce qu'une journée, p'tit frère.
Il haussa les épaules. J'attrapai mon sac en bandoullière marron et partit. Comme toujours, Gabrielle m'attendait au coin de la rue. Lorsque je l'aperçus, elle et ses superbes cheveux blonds et ses yeux bleus, je me jetai sur elle. Après s'être enlacées pendant cinq minutes, nous prîmes le chemin du lycée.
- Prête pour une nouvelle journée ? me demanda-t-elle en remuant ses cheveux.
Je fis la moue.
- J'aurais bien voulu rester au lit encore des heures, seulement Choupie n'était pas d'accord.
Elle souria de toutes ses dents, se retenant de rire.
- Tu te souviens le jour où il s'est jeté sur ma tête ?
A ce souvenir, je ris. Au loin, j'aperçus plusieurs silhouettes. Cinq. Des garçons. Je m'arrêta de rire.
- Gab, regarde moi ça ! Y'a du gibier cette année !
Elle mis sa main en visière devant ses yeux. Quand elle aperçut les garçons, elle écarquilla les yeux et siffla. Je ris. Ils se tenaient devant la grille, alors que tout le monde était déjà entré. On passa près d'eux, et l'un d'eux, un brun bouclé avec une bouille d'ange, nous regarda en souriant. Je lui sourit timidement. 
 
Je crois qu'une meilleure classe aurait été impossible. J'étais avec Gaby et les cinq garçons. Il ne manquait que Maël. Le bouclé n'arrêtait pas de me regarder. Enfin je crois. On n'eut pas le temps de se parler car on n'avait que deux heures de cours, mais je me promis que demain je tenterais une approche.
 

Le lendemain.

Le mardi, Gaby ne mangeait pas à la cantine. Et comme par hasard, Maël ne mangeait pas à la même heure que moi. Bref, j'étais seule. Je m'assis à une table vide. Je commençais à manger lorsque le bouclé s'assit en face de moi.
- Tu fais un régime ou quoi ? dit-il en fixant mon assiette en souriant.
- Et toi t'as décidé de vider la cantine ? répondis-je en fixant ses cinq gâteaux.
Il haussa les épaules.
- Et si tu veux pas du tien... appelle moi, dit-il en faisant une grimace qui semblait être un clin d'oeil.
- Je pense qu'on devrait échanger d'assiette, un peu de salade ne te ferait pas de mal.
Il regarda son ventre et mit ses deux mains à plat dessus.
- Harry Styles ne grossit jamais, vois-tu.
- Harry..., répétais-je à voix basse.
- Et oui, c'est bien moi, le beau, le grand Harry Styles, pour vous servir, lança-t-il en enfournant du steak dans sa bouche.
Je me retins de rire.
- Et toi, c'est... ? , demanda-t-il en prenant l'air non intéressé en remuant ses frites.
- Moi c'est Charlie.
- Joli.
- Mens pas, c'est horrible.
- Pas pour moi.
- Toi, tu es bizarre.
- Tu ne me connais pas, tu ne peux pas savoir.
- Je trouve que tu as l'air bizarre, autant que toi tu trouves que mon prénom est joli.
Il ne sut plus quoi dire et se tut.
A la fin du repas, il m'envoya un restant de saucisse à la figure. J'explosai de rire et en fis de même avec ma pomme. On se fit une petite bataille de nourriture et de rire. C'est fou comme il était attachant.
Je retrouva Gaby au cours d'arts. J'étais placée à coté d'elle.
- Tu as mangé avec qui, du coup ? me chuchota-t-elle.
- Tu me croiras jamais.
- Dis !
- Tu vas me traiter de mitho ! riais-je.
- Pfff, vive la confiance.
- Harry Styles.
- Mitho.
Je me retins de rire.
- Non mais, genre, toi, la coincée de service, manger avec lui ?
- Sympa.
- Je rigole, Charlie ! Alors, raconte moi tout, dans les moindres détails.
Je lui raconta tout. Elle n'arrêtait pas de rire et de me taquiner avec des sous-entendus douteux.
A la fin des cours, quinze heures, elle vint chez moi. On joua sur la PS3 de Kendall et on fit des crêpes que Kendall dévora. Je n'arrêtais pas de penser à Harry. A son sourire, à sa voix, à son rire, à ses boucles... Je m'attachais toujours trop vite et bien trop souvent, j'en payais les conséquences. Je devais me méfier.
 
 
Le lendemain.

On était samedi. Je n'avais rien de prévu. Gaby était chez sa grand-mère et Maël voyait des amis à lui. Mon frère était chez sa copine. Je me réveillai vers midi, j'enfila un slim et un T-shirt et sortis dehors avec mon MP3 comme seul compagnon.
Je m'assis sur un banc du parc, absorbée par un SMS que Gab m'avait envoyé. Elle s'ennuyait. Pauvre chou, elle ne pouvait pas savoir à quel point je m'éclatais moi. Je soupirai.
- Hey, fit une voix masculine.
Je relevai la tête pour voir si elle s'adressait bien à moi. C'était Harry. Harry, son sourire et ses boucles.
Je lui fis mon plus beau sourire.
- Qu'est-ce-que tu fais ici ? me demanda-t-il.
- Rien.
- On ne peut pas ne rien faire, rétorqua-t-il en s'asseyant à côté de moi.
- Alors, je respire.
- Autre chose de prévue à part cette chose passionnante ?
- Rien du tout. Et toi, petit bouclé, que fais-tu ?
Il pointa du doigt une direction en face de lui.
- Je suis avec les mecs.
J'hochai la tête. Une déception m'envahit. Je me trouva idiote. Bien sûr que non, même si il n'avait rien à faire, il n'aurait pas passé l'après-midi avec moi.
- Tu veux.. Peut-être que ça te dirait de, comment dire, passer l'aprèm' avec nous ?
Je rougis. Il était tellement chou quand il bégayait ! Et puis, sa proposition... Devais-je accepter ? Après tout, je n'avais rien à faire.
- Si ça ne vous dérange pas du tout... Mais je te préviens, je suis timide.
- T'inquiète pas, ils sauront te mettre à l'aise !
Je ris.
- C'est d'accord.
Il sourit à pleine dents et m'entraina vers les quatres garçons.
- Bon, les mecs, voilà Charlie. Charlie, voici Niall, Louis, Zayn, et Liam.
Je me permis de les observer un peu. Entre Zayn, le beau ténébreux, Liam, le timide craquant, Louis le fou et Niall l'attachant, les garçons étaient vraiment adorables.
- Salut, Harry arrête pas de te matter sans que tu ne le vois !
- Louis ! Vas-y ferme là !
Je rougis - mais pas autant qu'Harry. Je croisai le regard de Liam qui le détourna aussitôt. Je le trouvait trop craquant.
- On va au logement ? proposa Zayn. Enfin, si ça ne te dérange pas, Charlie !
- Pas de problème.
On se rendit donc à leur logement, très spacieux et luxueux. Ils avaient même une piscine dans le jardin. Ils s'installèrent tous sur le canapé, et il ne restait plus de place.
- Je vais devoir en virer un ! menaçais-je.
- Bon, allez, viens sur mes genoux si tu veux, dit Harry.
- Fais pas comme si ça te déplaisait, le taquina Louis.
Je m'installai sur ses genoux, mal à l'aise. Ca faisait longtemps, très longtemps que je ne m'étais pas assise sur les genoux d'un gars autre que Maël et Kendall. Les gars commencèrent une partie de PS3 très animée, et Harry dut mettre ses mains sur mes hanches et sa tête sur mon épaule pour voir.
- Ca te dérange pas ? me chuchota-t-il à l'oreille.
Je frissonai.
- Non.
Ils se poussèrent tous, et je m'écrasai sur Louis sans le faire exprès. On se retrouva par terre l'un sur l'autre.
- Ouh, toi, ça va chauffer pour tes fesses, t'as pas le droit de tromper le bouclé ! ria-t-il.
Je me sauvai en courant. Il me rattrapa vite et me fit subir une horrible partie de chatouilles. Lorsqu'il se releva pour repartir au salon, je lui sautai dessus et lui fit subir le même calvaire.
- Je me rends !
- Je le savais ! Je suis bien plus forte que toi, trouillard !
- T'inventes pas des qualités, tes chevilles risqueraient de gonfler chérie.
- Si tu m'appelles encore comme ça, tu vas voir, dis-je en montrant mes mains.
- T'as raison, je laisse ce surnom à Harry.
Je le chatouillai, puis me relevai et rejoignit le salon. Ils jouaient à Just Dance 3, et oui ! Sexy, le Zayn qui danse. Il n'y avait qu'Harry, assis encore sur le canapé. Je m'assis à côté de lui.
- Et ben, tu danses pas ? Je donnerais cher pour voir mon petit bouclé préféré danser !
- Ton petit bouclé préféré ? C'est mignon ça ! dit-il en m'ébourrifant les cheveux.
Je l'avait dit sans faire exprès, naturellement. Je me mis en tailleur.
- Dis moi, ta copine, là... Gabrielle, elle est célibataire ?
La question me choqua. Je m'inventai toute une scène. Il s'était rapproché de moi juste pour aborder Gabrielle. Quand il vit la tête que je faisais, il s'empressa d'ajouter :
- C'est Niall, il n'arrête pas de la regarder.
Je fus soulagée.
- Elle est aussi célibataire que toi !
Il sourit.
- Et aussi célibataire que toi jalouse.
- N'importe quoi. Non, mais vraiment, ce que tu peux être énervant quand tu fais ça ! riais-je.
Il m'embrassa sur la joue. Je fus surprise et je devins plus rouge qu'une tomate.
- Tu rougis vite dis donc.
J'allais lui dire que je rougissait quand ça concernait quelqu'un que j'aimais bien, mais je ne dis rien. Les autres nous forcèrent a danser. Puisque je faisais de la danse et ça depuis des années, je finis première à presque toutes les danses. Niall n'était pas mauvais non plus.

On alla goûter en ville. Je partageai le coca d'Harry.
En voyant qu'il était plus de 19 heures, et que je devais préparer le repas pour moi et Kendall, je dis aux garçons que je devais partir.
- Si tu veux demain tu peux revenir nous voir ! dit Zayn.
- Pas de soucis, c'est gentil !
Je leur fis la bise. Je ne savais pas trop quoi faire et dire à Harry. Il s'en chargea.
- Je te raccompagne ?
- Comme tu veux.
On se sourit. Bien sûr que j'en avais envie, très envie même.
Sur le chemin, on se raconta des anecdotes hilarantes de nos vies. Sa vie à lui était passionnante, surtout la fois où sa prof était entrée chez lui et qu'il était en slip. Il avait le don de me faire rire en deux mots.
Arrivés devant chez moi, il commença à parler.
- Bon, bah à demain. Je suis content que tu t'entendes avec les gars.
- Moi aussi, et encore plus contente de m'entendre avec toi.
C'était débile de dire ça. Vrai mais débile. Il sourit.
- Moi aussi. J't'aime bien ma petite.
- Oh ! J'suis pas petite d'abord !
- Oh que si !
- Sale bouclé.
- Ooooooh, je t'ai vexé ma petite chérie ?
Je repensai à ce que Louis avait dit et sourit.
- Ta petite chérie ? Dégoûtant.
Il ria.
- Avoue que t'aimes bien quand je t'appelle comme ça.
- N'importe quoi ! Je devrais rentrer. A demain.
Il passa un bras autour de mon épaule et m'embrassa la joue assez fort. Je fis mine de l'essuyer.
- Han, bah ok.
- Je rigole, mon bouclé chéri !
Il fit mine de bouder. J'enfoui ma tête dans son cou.
- Boude pas.
Il m'embrassa le front et dit :
- A demain, et d'ici là je t'aurais trouvé un surnom.
Et il partit.
 
__________________________
 
Coucou les gens ! ♥
Voici le chapitre un, alors j'espère qu'il vous plaira ! 
Merci à ceux qui mettent des commentaires, ça me fait vraiment plaisir vous pouvez pas savoir. :3
Vous pouvez bien sûr posez des questions, proposez des suggestions, et surtout donnez votre avis ! 
Personellement je le trouve bof bof ce chapitre, mais ce n'est que le premier ;) . Et vous ?
Bisous les kangouroux :D♥
Tags : Chapitre un ! ♥
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#Posté le mardi 31 janvier 2012 09:23

Modifié le mercredi 01 février 2012 13:13

Chapitre Deux.

Chapitre Deux.

" Bien souvent courir après ce qui nous fait plaisir signifie abandonner ce qui est juste à nos yeux. "
 


Le lendemain.

J'avais serré Choupie toute la nuit contre moi, me remémorant ces moments avec Harry. Il était 12 heures 30. J'enfilai une marinière et un short et descendis à la cuisine. Je parlai un peu avec mon frère, puis sortis. Peut-être que ça ne dérangerais pas les garcons de me voir si tôt. Je sonna à leur porte. C'est Zayn qui vint ouvrir.
- Tiens, salut Charlie ! Entre !
- Ca ne vous dérange pas ?
- Maaais non, t'en fais pas.
Je le remercia et entra. ils étaient assis autour de la table de la cuisine.
- Bah tiens, puisque tu sais pas quoi faire, accompagne donc Liam acheter le pain !
Celui-ci me sourit. Bon, après tout, pourquoi pas.
On sortit et je me rendis compte que j'étais en T-shirt alors qu'il y avait un ciel gris et du vent. Je ne savais pas du tout quoi dire.
- Vous vivez seuls ici ?
- Oui, c'est la mère de Niall qui gère tout mais elle est en voyage d'affaires, et nous on loge là pour nos études.
- Je vois. Ca doit être chiant à force, non ?
- C'est comme entre frères, en mieux. On s'amuse énormément. Je regrette pas du tout cette colocation.
- Je trouve que t'es le plus timide de tous. Contrairement à Louis, tu vois, toi... Tu es différent.
- En bien ou en mal ?
- En bien, évidemment, parce que Louis... Enfin bon, voilà quoi.
Il sourit.
- Et Harry dans tout ça ?
- J'ai rien dit, t'es pas timide du tout ! m'exclamais-je en riant. Entre Harry et moi il n'y a rien, on est juste des amis, voilà.
- Je sais, t'inquiète pas. Tu vois, moi aussi je trouve que tu es différente.
- Ha oui ? Comment ça ?
- Et bien, tu es timide, mais dès que tu te sens à l'aise, tu te sens bien, tu profites.
- Comme tout le monde je pense.
- Tu arrives à ne plus être timide d'un coup, toi.
- Ouais. Et c'est bien j'espère ?
- Oui, ria-t-il.
On acheta le pain, et on continua à parler de tout et de rien. Je me sentais à l'aise avec lui. Finalement il me ressemblait. Lui aussi, quand on grattait la carapace, devenait moins timide.
On rentra rejoindre les garçons au logement. Ils nous attendaient et Louis vantait les mérites de ses carottes râpées. J'attendis qu'ils aient fini de manger avec eux, ils me firent une place à table. Comme d'habitude avec eux, l'ambiance était gaie et la bonne humeur au rendez-vous.
- On fait quoi cet aprèm' les potos ? demanda Niall.
- En tout cas, c'est pas Louis qui va te répondre, il est en train de manger ses carottes, il est à fond dedans.
Effectivement, Louis avait la tête penchée au dessus de son assiette, sans bouger, et engloutissait ses carottes. C'est alors qu'Harry, sans prévenir, appuya sur la tête de Louis. Celle-ci s'enfonça dans l'assiette pleine de carottes. Louis releva la tête, couverte de carottes un peu partout. Tout le monde explosa de rire. Sauf Louis. Harry se leva et se mis à courir partout autour de la table en criant " Help me, help me ! " et Louis et sa tête qui faisait peur à ses trousses. Nous étions pliés en deux. Louis saisit la bouteille d'eau et lorsque Harry le vit, il poussa un hurlement de fillette et courut dans le jardin, suivit de Louis. On les perdit de vue.
Après avoir récupérer nos esprits, je demanda aux autres :
- lls sont toujours comme ça ?
- Toujours, toujours, me répondit Zayn, ils ne s'aiment pas pour rien !
- Bon, en attendant, vous avez toujours pas répondu à ma question. On fait quoi bon sang ? s'énerva Niall.
Il ne restait donc plus que Niall, Zayn, Liam et moi. Alors je ne savais vraiment, vraiment pas quoi dire. Un gros blanc s'installa.
- On va être tontons si ça continue, dit Niall au bout d'un moment.
Zayn haussa les sourcils.
- Pourquoi tu dis ça ?
- On dit toujours qu'on est comme des frères... et là, bizarrement, Louis et Harry sont tout les deux, tout seuls dans le jardin, y'a de quoi en profiter...
- T'as vraiment l'esprit tordu ! rétorquais-je en riant.
- Je dirais même l'esprit pervers, renchérit Zayn.
- En parlant du loup ... ! dit Liam.
En effet, les deux meilleurs amis revenaient de dehors, trempés.
- Il pleut, et pas que de la bouteille !
- Je confirme, dit Harry en faisant mine d'essorer ses bouclettes.
Nous nous mîmes à rire.
- Et pour répondre à la question de Niall, pour ma part je vois Hannah ! dit Zayn.
- C'est sa petite amie, mais ça durera pas longtemps, m'expliqua Louis.
- On en reparlera dans quelques années les mecs, dit Zayn en partant.
- Tu ne te rappelleras même plus d'elle ! lui cria Harry.
- Perso, je monte dans ma chambre, dit Liam en foutant un coup de coude dans les côtes de Louis.
- Euh, oui, moi aussi, tu viens Niall ? dit celui-ci.
- Non, je reste. Euh, en fait, je viens de penser, j'ai quelque chose à faire, dit-il à la vue du regard noir que lui lançait Louis.
On se retrouva tout les deux, Harry et moi.
- On se vengera.
- Ouais.
- En attendant, qu'est ce qu'on fait nous ?
- Tu devrais commencer par aller te changer, tu es trempé je te rappelle.
Il eut soudain un sourire angélique.
- Trempé, tu as dit ? Viens me faire un câlin, ma p'tite chatte !
- C'est ça, mon surnom alors ?
- Je sais pas. Allez, viens voir Ryry !
Je me mis à essayer de l'éviter, mais impossible. Il réussi à m'avoir. Il me trempa tout autant que lui. Après avoir bien rit, on monta à l'étage pour qu'on puisse se changer - j'allais juste lui emprunter un pull. Il alla dans la salle de bain en me disant que je pouvais me servir dans son armoire. Je choisis un pull marron à capuche qui m'était trop grand mais qui sentait Harry. Il sortit de la salle de bain et entra dans la chambre, en caleçon.
- Super tenue, c'est élégant, fis-je.
- Toujours plus que la tienne, clocharde, dit-il en m'embrassant sur la joue.
- Ce pull est à toi, répondis-je en passant une main dans ses cheveux.
- Mais je l'aime pas.
- Alors je le garde.
Je m'assis sur le bord du lit.
- Si tu veux, je peux appeler Gaby ?
- Pourquoi ? Tu t'ennuies ? Dis que tu t'emmerdes avec moi, s'énerva-t-il.
- Harry ! Je disais ça pour que Niall apprenne à la connaitre, puisque tu m'as dit qu'elle lui avait taper dans l'oeil !
Je soupirai. Je n'aimais pas quand il prenait méchamment quelque chose et qu'il s'énervait.
- Oh. Oublie ce que je viens de dire., dit-il en passant une main dans ses boucles, signe de gêne.
Un silence s'installa. Il me fixait du regard. Lorsque je me décidai à le regarder, il me sourit et détourna le regard. Bizarrement, là maintenant, je n'avais pas envie d'être avec lui. Je voulais voir Gaby, la serrer dans mes bras, pleurer... Je ne savais même pas pourquoi. Peut-être que Harry m'apportait trop. J'avais la tête qui tournait. Et j'avais froid, même avec le gos pull d'Harry.
- Je devrais rentrer chez moi.
- Pourquoi ? demanda-t-il, sceptique.
Je le regardai avec un regard implorant sa pitié. Il ne posa pas de question, à part :
- Tu veux que je te raccompagne ?
Ma réponse fut négative. J'avais besoin de me retrouver seule. Il devait être dans les trois heures de l'après-midi, et il faisait très froid dehors. J'étais en short et je portais le gros pull d'Harry. Donc, non seulement j'étais mal habillé, mais j'avais froid aux jambes. Il m'accompagna jusqu'au portail, je lui fit un baiser sur la joue et avant qu'il ait put réagir, j'étais partit. J'écouta Birdy, une chanteuse que je trouvais très talentueuse. Je passa l'après-midi dans les bras de mon frère, devant la télé, à manger des cochonneries. Des après-midi comme je les aime !
 
 
Le lendemain.

Je rejoignis Gab' qui me serra dans ses bras. Je l'avais appeler hier vers minuit, et je lui avais tout raconté.
- Alors, ma belle, tu vas faire quoi quand tu vas le voir ?
- De qui ?
- Ton cul, idiote ! s'exclama-t-elle.
J'ignorai la question. Je n'en savais rien. Je n'allais pas réagir du tout. Du moins, c'est ce que je me disais, mais ça allait être dur. Arrivées à proximité du lycée, Gaby s'exclama :
- Oh mon dieu ! Regarde moi cette horreur, Charlie ! Hannah Fazer se tape le nouveau !
Soudain, je compris quelque chose d'important ; la petite amie de Zayn n'était autre que la plus grosse pétasse du lycée entier. Très peu d'amis, et pourtant, respectée de tous et toutes. Elle l'emballait goûlument, et sa jumelle se tenait comme d'habitude derrière elle. Jalemper Fazer. Je vis que Liam la regardait d'un air timide. Alors que tout les autres avaient les yeux rivés sur le - grand - décolleté d'Hannah, ou sur son postérieur. Même Harry, qui préférait la face arrière. On passa à côté d'eux, comme si je ne les connaissais pas, sans même les regarder. Je savais qu'Harry me regardait. Ou me mattait, comme on veut. Je vis Maël. Je savais que les garçons, d'où ils étaient, pouvaient nous voir. Donc Harry me regardait sûrement. Je me jettai dans les bras de Maël, qui m'enlaça également et m'embrassa sur le front. J'avais fait ça pour rendre Harry jaloux ? Sûrement.
- Tu vas bien ? dit-il en me regardant dans les yeux.
- Oui, t'en fais pas.
Je lui sourit pour le rassurer. Je dois avouer qu'il y avait de quoi s'inquiéter. Je n'aimais pas montrer mon affection envers Maël, que je considérais comme mon frère. Et il le savait. Je jetai un regard du côté de Gab' - qui me regardait bizarrement, comme si elle me demandait à quoi je jouais - et du côté des garçons. Harry me dévisagea. Quand il vit que je le regardais, il s'approcha, et je resserra mon étreinte autour de Maël, mon joli blond, en me demandant ce qu'il allait faire.
- Salut, ravi de te rencontrer, moi c'est Harry, un... ami de Charlie, dit Harry en tendant la main à Maël.
A quoi jouait-il ? Surpris, mon blond serra quand même la main du bouclé.
- Maël, meilleur ami de Charlie.
Harry me regarda. Après un long moment, il décrocha son regard du mien et repartit vers les gars.
- C'est qui lui ? demanda Maël en s'amusant avec une de mes mèches de cheveux.
- Il te l'a dit.
- Tu le connais d'où ? Et d'où il te matte comme ça lui ?
- Maël !
Je ris et fis semblant de lui foutre un coup de poing dans le torse. La sonnerie retentit.
En cours de musique, Harry se mit à côté de moi.
- Charlie, t'es pas obligée de faire ça.
- Faire quoi ?
- Essayer de me rendre jaloux.
- N'importe quoi. C'est pas parce que je fais un câlin à mon meilleur ami que je veux te rendre jaloux.
Je mentais, évidemment. J'aurais même voulu lui demander si ça avait marché.
- Et mon cul c'est du poulet.
Je ne répondis pas et sortis mes affaires, comme pour dire que la conversation ne m'intéressait pas.
- Demain soir, Luke organise une grande soirée. Ca te dirait de m'accompagner ?
Une soirée ? Avec lui ? La blague. Mais pourquoi refuser ?
- Je n'ai rien d'autre de prévu.
Il sourit et me dit qu'il passerait me prendre à 20 heures.
 
 ___________________________
 
Coucou les geeeeens ! :D 
Merci d'avoir lu, le deuxième chapitre ! :3 
Votre avis ? Des conseils, des questions, des suggestions ?
Si vous voulez papoter un peu, n'hésitez pas je mange pas ;3.
J'espère qu'il vous a plu, moi je le trouve nul et ennuyant, mais ne vous en faîtes pas, le prochain sera mieux ! :D
Toujours 1 com et 1 kiff pour rester prévenu.
Merci pour ceux qui commentent, ça me fait vraiment plaisir ! ♥
Bisous et à très vite les coupins ♥ :B .
 
Tags : Chapitre deux ! ♥
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#Posté le vendredi 03 février 2012 10:28

Modifié le dimanche 05 février 2012 12:17

Chapitre Trois.

 
Chapitre Trois.
=> la première image que j'ai vu d'eux. ♥

    " Il y a des mots qui vous écrasent des mégots brûlants sur le bras. "

 
Je mis une robe noire assez simple mais pas trop et des chaussures à talons que j'avais emprunté à ma mère. Harry passa me chercher à 20 heures, comme prévu. Il avait mis un élégant smoking noir avec une rose dans la poche. Il l'enleva et me la tendit en souriant. Je l'embrassai sur la joue et pris la rose.
- Allons-y, petit pingouin.
- Ca ne me va pas ? s'inquiéta-t-il en désignant son costume.
- Tu es magnifique !
- Oh bah merci, je m'habillerais plus souvent comme ça pour entendre ces mots sortir de ta bouche. Toi aussi, tu es superbe Charlie.
Je le remerciai et souria. Il m'emmena près de la voiture, où les cinq garçons attendaient. Il me retint par la main un peu avant d'arriver à leur niveau.
- Hannah est là. A ce que je sais, tu ne l'aimes pas trop. Sa soeur, Jalender, est là aussi. C'est la cavalière de Liam.
Je pinçai les lèvres.
- Super ! Une belle soirée s'annonce, dit-je en ironisant.
Il soupira et mis ses mains sur mes hanches.
- On s'en fout, on sera tout les deux nous, me glissa-t-il à l'oreille.
Soudain, Louis nous sauta dessus.
- Non mais allez-y, sortez la capote aussi ! Faites discrètement !
On explosa de rire. On monta en voiture. Hannah me regarda d'un air écoeuré, mais ne dit rien. Jalender, sa soeur, me souria timidement.
Le bal se déroulait chez Luke. Il y avait environ 60 personnes, et lorsqu'on arriva, tout le monde était déjà en train de danser, crier, sauter partout, boire... La musique retentissait et me faisait mal à la tête. Alors que toute la bande se fondait dans la masse, je sortis m'isoler. J'avais horreur de ces fêtes. Et je ne trouvais pas Gaby.
- Ca va, Charlie ?
La voix venant de derrière moi me surprit. Je me retournai brusquement. C'était Jalender. La dernière fois qu'elle m'avait adressé la parole, c'était l'année dernière, en fin d'année, quand j'étais devant le miroir des toilettes des filles, et elle et sa soeur étaient entrées avec leur bande, avaient rigolé doucement en me jetant des regards. Jalender avait alors dit : " Ton collant est tout troué. " La petite bande de pétasse avait rigolé, puis était sortit. Et elle ne m'avait plus reparlé.
- Alors comme ça tu te souviens de mon nom ? dit-je séchement en me retournant pour regarder en face de moi dans le vide.
Elle ne sut pas quoi dire. Elle s'assit près de moi et regarda en face elle aussi. Il n'y avait que des arbres plongés dans l'obscurité de la nuit.
- Tu aimes Harry ?
Hein ? Mais quelle pimbêche ! Ca alors ! Je ne la connaissais pas, le peu de fois où elle m'accordait un peu d'attention, c'était pour se foutre de moi avec sa bande, et là, elle se préoccupait de ma vie sentimentale ? Je tournai la tête pour la regarder. Elle était plus belle que sa soeur. Elle mettait bien moins de maquillage, à l'opposé de sa soeur qui ressemblait désespérement à un pot de peinture. Elle avait de longs cheveux blonds qui lui arrivaient au milieu du dos. Ils n'étaient pas lisses, juste légèrement ondulés. Sa soeur, Hannah, les lissait. Elle avait des yeux bleus, les mêmes que sa soeur. Son nez légèrement relevé la rendait très jolie. Elle portait une robe violette avec un gros noeud dans le dos. J'avais remarqué que sa soeur portait la même en rose. Toujours des clones et des copies parfaites. Je me demandai si je devais répondre à sa question. Je me dis que oui, je n'allais pas la laisser en suspension.
- Je peux savoir ce que tu en as à faire ?
- Ecoute, je sais que tu n'aimes pas ma soeur car, tu le sais, elle non plus ne t'aime pas, que tu la trouve insupportable et je ne sais quoi encore, mais je ne suis pas Hannah. Je suis différente. Je t'assure.
- Jalender, tu n'es pas si différente que ça. Regarde toi ! Regarde ce que vous êtes ensemble ! Des clones, rien que ça. Toujours ensemble, habillées pareilles, à regarder les gens de haut, à les juger, à les insulter, à tout faire pour pourrir les autres, à essayer de se rendre intéressantes et se faire aimer. A se la péter. Et à croire que tout tourne autour de vous ! Sans vous rendre compte que vous faites souffrir des gens. Tu ne dois pas le savoir car tu as une petite vie tranquille et parfaite, mais les paroles et les mots peuvent blesser, anéantir, faire mal. Toi, tu as tout ce que tu veux, des amis, une soeur qui est à l'identique de toi, pleins d'amis, une réputation au top, des habits de luxe. Personne ne peut t'atteindre. Tu es intouchable, perchée sur tes escarpins de 15 centimètres. Mais tout le monde n'est pas comme toi, comme vous.
Elle m'avait écouter sans m'interrompre, n'avait pas bouger d'un cil et regardait toujours droit devant.
- Alors c'est ça ? commença-t-elle. C'est comme ça que tu me vois ? Charlie, je suis une fille normale, et je n'ai pas une si belle vie que ça. Ce n'est pas moi qui ridiculise tout le monde, mais ma soeur.
- C'est ça oui.
- Pour le collant, je voulais juste t'aider, je te promet. Les filles ne voulaient même pas te le dire. Bref, reprit-elle presque en chuchotant, la voix émue. Tu sais, je t'envie. Tu vas te dire " Cette pimbêche a une vie parfaite et ne s'en rends même pas compte. Elle m'envie, moi. " 
- A deux trois mots près, c'est exactement ce que je pensais.
- Tu... tu sais..., dit-elle d'une voix bizarre.
Je me rendis compte qu'elle pleurait. Elle regroupa ses jambes nues contre sa poitrine et y enfoui sa tête.
- Charlie, continua-t-elle, je ne l'ai jamais dit à personne, ça. Oui, je t'envie, parce que toi tu as la vie que je voudrais. Tiens, prenons un exemple ; d'accord, j'ai beaucoup d'amis, je suis populaire. Mais est-ce que tu crois qu'ils s'interèssent réellement à moi, à la fille que je suis ? Non, évidemment. Ils veulent ma place, ma popularité, ils donneraient tout pour m'approcher au plus près. Je ne peux compter sur aucun d'eux. Toi, tu as des amis sur lesquelles tu peux compter. Tu peux les appeler à minuit ou plus, ils te demanderont ce qu'il se passe en s'inquiétant. Moi, ils me traiteraient de tout les noms en me raccrochant au nez. Ensuite, ma soeur, parlons en ! Je la hais. Ca ne se voit pas, mais je la déteste. Tu sais, Charlie, au fond de moi, je suis timide et solitaire. Mais impossible de se comporter comme ça avec Hannah. Tu sais, elle a un caractère de chien, à la moindre faute de ma part, elle n'hésiterait pas à me faire plonger dans l'oubli. Donc je dois me faire passer pour la fille que je ne suis pas. Jalender la pétasse, le clone parfait de sa soeur. Et pour ton information, si, je sais, que les paroles font mal. Rien que quand tu me dis que je suis le clone de ma soeur, qu'on est pareilles, je souffre. Je ne veux pas lui ressembler, car je sais que c'est un monstre. Du coup, j'ai une soeur qui me traite comme un objet et je n'ai pas d'amis. Pas top hein ?
Ce qu'elle venait de dire m'avait ému. Finalement, au fond d'elle, elle était plus gentille que n'importe qui. Mais elle était obligé de porter un masque pour rester à son niveau. Sinon, tout le monde la rejeterait et elle n'aurait plus personne. Elle me faisait presque pitié, oui, elle. La fille qui intimide tout le monde et qui est respecter de tous. Un silence s'installa, puis elle dit :
- Promet-moi que tout ça reste entre nous.
- Evidemment, tu peux compter sur moi.
- Merci, Charlie.
Elle allait se relever, lorsque je dis :
- Jale. Je suis désolé de ce que je t'ai dit. Tu n'es pas comme ta soeur. Tu es bien meilleure qu'elle. Tu es quelqu'un de bien.
- Merci. C'est la première fois de ma vie que quelqu'un me dit ça. Merci.
Je lui souris, même si je savais qu'elle ne le verrait pas, puisqu'il faisait nuit noire. Elle partit vers la maison. Je restai encore quelques instants assise là, à repenser à cette pauvre Jale. Puis je me relevai et rejoignit la fête qui battait son plein. Je poussai la porte et m'engouffrai parmis tous ces inconnus, la tête ailleurs. Et dire qu'Harry m'avait dit qu'il resterait avec moi ! Il ne me cherchait même pas, il était assis au bar, avec Hannah. Je me demandais ce qu'ils pouvaient se dire. Non, je n'étais pas jalouse, je me demandais juste ce qu'il trouvait à cette pimbêche. J'aperçus Zayn, assis seul à une table. J'allai m'asseoir à côté de lui.
- Tu t'amuses bien ? lui demandais-je.
- Comme tu vois, je m'éclate comme jamais.
Il regardait derrière moi. Alors je jetai un coup d'oeil là où ses yeux se dirigeaient. Il regardait Hannah et Harry.
- C'est ce qui arrive quand on sort avec la plus, hum, grande dragueuse de l'école.
- Qu'est ce que tu insinues ? Que je ne suis qu'une de ses proies ?
- Tu le savais pas ? Non, attends, Zayn, tu t'imagines quand même pas que cette... fille peut aimer quelqu'un ?
Je fis semblant d'exploser de rire, pour lui montrer à quel point cette idée m'étais ridicule.
- Tu racontes que de la merde, ferme-la putain ! Tu crois tout savoir, mais tu la connais pas à ce que je sache, alors arrête de juger comme ça, parce que tu ne sais pas ce qui se passe entre nous, occupe toi plutôt d'Harry. Et surtout, fais-moi plaisir, va te faire foutre.
Je fus très surprise de sa réaction. Zayn, si calme d'habitude, venait de m'insulter. Je n'en revenais pas. Il serrait les dents et les poings, le regard dans le vide.
- Comme quoi, même toi, un mec que je trouvais si gentil et timide, peut surprendre.
Je quittai la table, énervée. Je décidai de m'incruster avec Harry et Hannah. Celle-ci, en voyant que je m'installais à la place à côté d'Harry, me jeta un regard noir et dit :
- Tu vois pas qu'on parlais là, la crasseuse ? Ca put maintenant, alors dégage.
- C'est sûrement ton pot de peinture étalé sur ta tête qui est périmé, salle pétasse.
- Tu me parles autrement, c'est clair ?! Je te dis de dégager, tu nous déranges, alors retournes dans ta poubelle le thon.
- Je vois. Ca doit être les composants du fond de teint qui stimulent l'énergie et t'énervent. A ta place, je ferais comme les gens normaux, avec un pinceau, et pas en renversant le pot sur ta tête, surtout qu'avec le peu de luminosité qu'il y a ici, on voit bien que tu en a mis plus à certains endroits qu'à d'autres. Alors apprends à te maquiller, parce que déjà que sans t'es pas belle, alors là, je te laisse même pas imaginer comme tu fais peur.
Elle sortit son miroir de poche pour vérifier, et elle parut satisfaite de sa " tête ", si on peut appeler cette chose comme ça. Elle rétorqua :
- Harry était justement en train de me proposer d'aller danser, on te laisse à tes hallucinations, petit cabillaud en chaleur.
Elle lui prit la main et l'entraina sur la piste de danse. Harry se laissa faire, sans me regarder. Je n'en revenais pas. Il me laissait toute seule, et ne disait rien ! Quelle manipulatrice ! Je parcourus la piste de danse des yeux. Tiens, Jale dansait avec James Granger, un terminale. Alors où était Liam ? Je le trouva, assis un peu plus loin au bar, en train de parler avec Niall.
- Salut, dis-je timidement - j'avais pris assez de vent comme ça dans la journée.
- Salut, assis toi là si tu veux, me proposa Niall et son éternel sourire.
Je m'exécutai. Il me demanda comment se passait ma soirée. Je lui répondis qu'elle était animée, mais pas dans le sens que je voulais. Il ne me demanda pas pourquoi, et tant mieux. J'avais le regard fixé sur Harry et la blonde. Elle se collait à lui, en bougeant le bassin en même temps que lui. Ecoeurant. C'est alors qu'un slow commença.
- Tu veux danser ?
Je décrocha mon regard du couple pour regarder mon interlocuteur. C'était Liam.
- Avec plaisir, dis-je en saisissant la main qu'il me tendait.
Il m'emmena au milieu de la piste. Il n'hésita pas et mis ses mains sur mes hanches, alors je croisa les miennes derrière son cou et plongea mon regard dans ses yeux noisettes. Un sourire niais était sur son visage, et je pense que sur le mien aussi. Alors, pour la première fois depuis longtemps, j'oubliai tout. Harry, Hannah, les garçons, Gab', Jale, Maël, mes parents, mon frère, tout le monde, sauf Liam, et ses pupilles profondes. J'étais comme hypnotisée. Je me laissais aller sur le rythme du slow en me collant un peu plus contre mon cavalier.
- Tu es magnifiquement splendide, comme ça, et comme tout les jours d'ailleurs, me glissa-t-il dans le creux de l'oreille, ce qui me fit frissoner.
- Merci. C'est gentil.
Je me sentais tellement à l'aise, je crois que ça ne m'étais jamais arrivé. Je me colla encore à lui, en détachant mon regard du sien et en mettant ma tête sur son épaule. Il m'entoura de ses bras. On resta ainsi jusqu'à la fin du slow - j'aurais voulu qu'il ne se finisse jamais. On se décolla et une musique électro prit place. On alla s'asseoir autour du bar, aux mêmes places que tout à l'heure. Niall parlait à une fille brune, qui était, à mes souvenirs, en première également. Il s'interrompit lorsqu'on s'assit et dit :
- Vous étiez si choux ! Trop mignons !
On ria et on se regarda d'un air complice. J'étais entre Niall et Liam, dos à la piste de danse. Et soudain, je sentis une présence derrière moi. Je me retourna, c'était Harry qui me souriait, l'air de rien.
- Tu viens danser ?
Evidemment. Hannah était en train de danser dans les bras de Zayn.
- Non, merci, j'en ai eu assez pour ce soir, dit-je méchamment.
- Euh, ok. Tant pis.
Il s'éloigna. Je n'en revenais pas. De la rage et de la colère m'envahit, et les larmes me montèrent aux yeux. Décidement, cette soirée était vraiment nulle. J'en avais assez. Je me levai et partis de la maison. Sauf que je ne pouvais pas rentrer chez moi sans voiture et c'était Louis qui avait les clés. Je regardai l'heure sur mon portable. Une heure du matin, ça avait passé vite. Je n'en pouvais plus, j'avais très mal à la tête et j'étais crevée. J'avais besoin de Gaby. Je saisis mon portable, les mains tremblantes, et l'appelai. Elle ne répondit pas. Je pense qu'elle était en train de danser à l'intérieur, et je n'avais pas envie de rentrer. Je soupirai et allai m'asseoir contre un mur. Je repliai mes genoux, croisai mes bras autour et y enfoui ma tête.
J'avais failli m'endormir. Mais quelqu'un me secouait en disant " Charlie, Charlie ! " . Je relevai la tête, encore dans les vappes. Liam se tenait accroupit, le regard inquiet.
- Tu vas bien ? Je t'ai cherché partout, bon sang, tu m'as fait une de ses peurs !
Je ne pus me retenir plus longtemps. J'éclatai en sanglots. Il me pris dans ses bras en me caressant les cheveux. J'appuyai fort ma tête contre lui. J'aurais voulu rentrer en lui et tout arrêter. Juste lui. Cela me suffisait. Il m'aida à me relever et je restai longtemps dans ses bras. Je fermai les yeux.
- Je vous dérange pas ? Tu danses pas avec moi mais tu restes avec un autre mec ?
Harry. Je voulais lui foutre une claque mais je me retins. Je me séparai de Liam, et ma rage revint.
- Quoi ? T'as vu ce que tu m'as fait ? Passer ta soirée dans les bras d'une p*te et me dire ça ! Quel culot ! D'ailleurs, je suis navrée de vous avoir déranger quand vous étiez au bar, lui criais-je.
- Je parlais juste! Mais toi apparemment, t'as bien autre chose à foutre que de te préoccuper de ton cavalier, même pas foutue de danser avec moi ! Je te pensais vraiment pas comme ça, Charlie, tu me déçois.
Il s'éloigna. Je vis qu'Hannah se tenait à la porte et l'attendait. Ils rentrèrent ensemble.
Je resta bouche bée. Non, impossible, ça ne pouvait pas être possible de se tromper autant sur quelqu'un. Tout mon monde s'écroulait. Ma rage fit place à du désespoir. Voilà, je le savais, ça finissait toujours comme ça. Je m'attachais trop vite, j'étais naïve et voilà ce qui arrivait.
- Je suis désolé, c'est ma faute, me dit Liam.
Je secoua la tête. Je ne pouvais pas parler, sinon je fondais en larmes une nouvelle fois.
- Je veux rentrer, murmurais-je aussi fort que je pus.
Il passa un bras autour de ma taille, ce qui me procura un sentiment de sécurité et de réconfort qui me rassurai.
- Je vais demander à Louis si on peut partir, ne bouge pas.
Il me lacha et partit à l'intérieur. Je me laissai glisser le long du mur. Je fermai les yeux. J'entendis la porte claquer et des pas se rapprocher. Mais avant que je sache où allaient les pas, quelqu'un me parla.
- Salut, ma belle, on est toute seule dehors ?
Un garçon de terminale. Je ne le connaissais pas. Il me releva presque de force. Il commença à mettre ses mains sur mes fesses et me toucher. Je le repoussai violemment, mais je n'avais plus de force. Il me mit une main sur la bouche pour m'empêcher de crier et commença à descendre la fermeture éclaire du dos de ma robe. Je ne pouvais plus bouger, figée de peur. Mes larmes coulaient et le mec continuait en ricanant. Soudain, un poing lui atterit en pleine figure. Il se retrouva à terre. Qui était mon sauveur ? Harry, comme par hasard.
- Tu la touches, je t'explose, non, je te réduis en cendre ta face de morue périmée, c'est clair la calculatrice ? dit-il en crachant sur mon agresseur.
Celui-ci se releva et allait frapper Harry quand un autre poing lui atterrit en pleine figure, encore plus violent que la première fois. Liam. Il lui remit un coup de genou entre les jambes. Puis il saisit ma main et on s'éloigna tout les trois. On alla à la voiture, où tout les autres nous attendaient. Avant de monter, Harry me retint. Il ne manquait plus que nous dans la voiture.
- Ca c'était vraiment nul, ok ? C'est pas comme ça que tu vas te rendre intéressante, t'es vraiment pitoyable !
Il allait continuer quand, sans vraiment le vouloir, je lui mis une claque. Ca faisait un bien fou, mais je regrettai aussitôt. Et plutôt mourir que de s'excuser. Avant qu'il puisse réagir, je rentrai dans la voiture. Tout le monde me regardait, car ils avaient tous vu la scène par la vitre.
- C'est fou comme les garçons ont de mauvais goûts, de nos jours, dit Hannah en faisant mine de dire ça innocemment.
- Hannah ! cria Louis.
Harry monta en voiture à l'avant sans me regarder, même si ses traits laissaient deviner une colère noire, et Louis démarra.
Une heure plus tard, on était enfin arriver devant chez moi. J'étais la première à quitter la bande.
- Salut, et merci, dit-je doucement, à bout de force.
Je sortis, ouvris la porte de la maison, courus dans ma chambre, enleva ma robe et me jeta sur mon lit en pleurant. C'était bien la pire soirée de ma vie.
 
 
 
________________________________________
 
Kikou les kikoo :B ! Comment ça va ? Oh moi tranquille. Je voulais m'excuser d'avoir été aussi longue à poster ce chapitre trois, mais non seulement je gère plusieurs blogs, en plus j'ai les cours et j'ai pas trop le temps... Donc voilà, j'espère qu'il vous plaira ♥ Be Happy ! 
Vous en pensez quoi ?
Les confidences de Jalender ? La réaction de Zayn ? Le comportement d'Hannah, et celui d'Harry ? Liam et Charlie ? La fin ?
Des choses à critiquer ? 
Merci, vraiment, à ceux qui laissent des commentaires, vous êtes adorables ! ♥♥
La suite à 60 commentaires environ.
Marre des prévenus qui ne mettent pas de commentaires ni de kiffs alors qu'ils viennent lire, je les désinscrit !
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#Posté le samedi 11 février 2012 12:07

Modifié le lundi 13 février 2012 15:54

Chapitre Quatre.

 
 
Chapitre Quatre.
 
Ce matin, mon frère était venu me réveiller. Lorsqu'il avait vu mon état, il m'avait dit que je pouvais rester dans mon lit pour la journée.
- Petite précision, demain, on est samedi, et les cousins de l'Est arrivent.
- Oh non ! Kendall ! Tu sais très bien que je peux pas les supporter !
- Je te signale que la dernière fois que tu les as vu, c'était il y a 3 ans. Les gens changent.
- Ah, ça, tu peux le dire. Bon, je vais ranger la maison pendant ton absence. Bonne journée.
- Merci, toi aussi ma p'tite soeur chérie, dit-il en m'embrassant la joue.
Je me retrouvais seule, avec Choupie. Je devais absolument m'occuper l'esprit pour éviter de penser... à tout ça. Alors je me dis que déjà, le ménage et rangement de la maison serait pas mal. Je mis la musique à fond, un tablier, des gants et un foulard sur la tête, et hop, le tour est joué ! Pendant toute la matinée, je m'occupai de faire briller la maison. Et vers midi, malgré la musique à fond, j'entendis la porte sonner. J'allai ouvrir, redoutant le pire.
- Charliiiiiiiiiiiiiie !
Avant que je puisse faire quoi que ce soit, Gaby était dans mes bras.
- Je t'ai pas vu hier ! Alors, raconte, du nouveau avec ton bouclé chéri ?
Cette expression me donna envie de vomir. Au lieu de ça, je fondis littéralement en larmes sur elle. Je lui racontai tout. Du début à la fin. Elle commanda des pizzas. Lorsqu'elle arrivèrent, elle saisit une part et commença :
- Pour commencer, si tu t'approches encore ou qu'Harry t'approche, je te fou une claque. Ou à lui, même. Ce mec c'est le pire des bouffons. Il te mérite pas. Ensuite, cette grosse p*te de Fazer de mes fesses, elle va voir ce que je vais lui faire. Non, sérieusement, elle, il faut l'éliminer au gaz. Je sais même pas pourquoi elle existe quoi. Et Jale ? Soit c'est du baratin, soit, bah, c'en est pas. Alors, rapproche toi d'elle, et si t'as des doutes, fais rien, et laisse la se retrouver toute seule. Et enfin, Liam. Tu dois être amoureuse, mais trop tôt à dire encore. Mais fais lui confiance, c'est quelqu'un de bien, j'en suis sûre. Donc, en résumé : plus d'Harry, trouver un plan d'anéantissement d'Hannah, résonner Zayn, se rapprocher de Jale et de Liam. Facile non ?
Je soupirai et penchai la tête en arrière.
- Oui, facile à dire, Gab.
- Tu y arriveras, ma poulette au curry, dit-elle en m'embrassant sur la joue.
Le lendemain.
Je me réveillai aux côtés de Gab. J'essayai de me remémorer ce qui s'était passé hier. Rien de spécial , j'avais en fait passé la journée avec Gab à regarder des films et d'autres de nos activités favorites. Elle dormait encore. Je me levai et alla ouvrir les volets. Il semblait faire beau et chaud. On était pourtant bientôt en octobre. Et mes cousins arrivaient aujourd'hui, fini la tranquilité. Ils étaient deux ; Austin, 18 ans, et Devonne, 16 ans. Cette petite peste m'avait bien souvent gacher la vie - ou du moins mes vacances - à l'époque où nos parents se voyaient souvent. Et puis papa avait trouvé du travail ici, il y a 3 ans, et on avait déménagé, s'éloignant d'eux, et les nouveaux boulots de mes parents leur prenaient tout leur temps et ils étaient souvent en voyage d'affaire. Devonne et moi, on ne s'étaient jamais entendu. J'étais plutôt garçon manqué, avant. Alors qu'elle, c'était une petite fille gatée, et bien trop peste, à toujours se croire supérieure. Ca ne m'étonnerait pas qu'elle soit devenu comme Hannah et sa bande. Et j'allais devoir vivre avec ça. Je soupirai. J'entendis Gab remuer. Elle était assise sur mon lit, encore dans les couvertures et à peine réveillée. Elle me regardait, les yeux mi-clos.
- J'ai faim.
- Alors viens, on va descendre à la cuisine pour manger.
Elle ne se fit pas prier. En descendant l'escalier, j'entendis que mon frère parlait. A qui ? Aucune idée. Il me semblait qu'il y avait une fille. On entra dans la cuisine. Et là, il y avait une fille brune, qui avait les mêmes cheveux que moi, habillée en robe qui arrivait au dessus des genoux, et des petits talons, qui était dos à moi, je ne pus donc pas voir son visage, et un garçon apparemment légérement plus agé que moi brun aux yeux verts, qui ressemblaient beaucoup aux miens. Devonne et Austin. Aucun doute. Lorsqu'Austin me vit, il fit un grand sourire et s'exclama avec son accent de l'Est :
- Charlie ! Qu'est ce que tu as changé ! Tu es devenue vraiment ravissante !
Il me prit dans ses bras. Je ne réagis pas, et décidai de leur servir une dose de mon sourire content. Je vis alors le visage de Devonne qui me ressemblait beaucoup, même si elle avait des yeux gris, les même que sa mère.
- Salut, cousine, me dit-elle avec un sourire timide.
Tout de suite, je sus qu'elle avait beaucoup changé depuis la dernière fois. Ce n'était plus la même. On se fit la bise et je leur présentai Gab, qui n'arrêtait pas de regarder mon cousin - elle était particulièrement attirée par les hommes plus âgés.
- Emmène donc Devonne dans ta chambre, soeurette, me dit Kendall.
Je lui fis un signe de tête et me dirigeai vers l'escalier, quand Gaby m'interpella :
- J'ai toujours aussi faim.
Je me retournai - et faillis bousculer ma cousine qui se tenait sur mes talons - et dis à ma meilleure amie de se prendre un truc à la cuisine et nous rejoindre, puis je montai en haut, suivie de Devonne. Je la fis entrer dans ma chambre.
- Ce n'est pas très bien rangé, mais ne fais pas attention.
Elle hocha la tête et supposa que son lit était celui qui n'était pas défait. Elle posa ses affaires à ses pieds et s'assis sur son lit. Un silence s'installa.
- Et, vous allez rester combien de temps ?
- Je n'en sais rien, le temps que papa trouve où nous faire garder quand il sera en voyage d'affaire...
Je fronçai les sourcils. Les faire garder ? Mais enfin, Tata était toujours présente pour ses enfants !
Devant mon incompréhension, elle baissa les yeux au sol et dit :
- Tu n'es pas au courant ?
- Au courant de quoi ?
- Ma mère est morte.
Je poussai un petit cri de stupéfaction. Tata était morte ? Un sanglot remonta dans ma gorge. Elle était si gentille, si bonne, si généreuse et attentionnée ! Elle avait toujours été là pour moi. Je n'en revenais pas que Kendall ne m'ai rien dit, parce que c'est sûr qu'il le savait, lui. Mais en même temps, je plaignais Devonne et son frère. Plus de mère, c'est horrible. Je m'assis sur le lit à côté d'elle et mis une main sur son épaule. Si elle savait comme j'étais navrée pour elle. Bien que je l'avais détesté comme personne, c'était ma cousine et je voyais qu'elle avait besoin de quelqu'un pour s'épauler. Et je serais là. Elle me regarda avec un regard vitreux et me souria. Un tout petit sourire, mais qui, j'en étais sûre, contenait tout la reconnaissance du monde. Gaby entra dans la chambre et se jeta sur mon lit. Elle bailla violemment, et Devonne explosa de rire, et je la suivis. Gab nous regarda, incrédule. Ces cheveux blonds étaient dressés en l'air sur sa tête. Il était bientôt midi et elle devait partir. Elle s'habilla, m'enlaça, salua ma cousine et partit.
- Alors, qu'est-ce qu'on va faire cet aprèm ?
- Bizarrement, j'aurais cru que ta première question serait quelque chose du genre : " J'espère que y'a des beaux garçons ici ! " .
- J'ai beaucoup changé, tu sais. J'ai eu une idylle quelque peu... tumultueuse, et je ne suis plus à la recherche de l'amour et de drague pour le moment.
Toujours à employer des mots et des phrases complexes, celle là. Je pensai à Harry et Liam. J'eus soudain envie de tout lui raconter, mais à quoi bon ? Elle ne les verrait sûrement jamais.
- Est-ce que ce serait possible de prendre une douche ? Parce que le voyage m'a lessivé !
- Ah, non, pas le droit !
Elle me regarda bizarrement et j'explosai de rire.
- Bien sûr que tu peux, patate ! dis-je en riant.
Elle me souria de toutes ses dents, pris quelques affaires et je lui montrai la salle de bains.
Une fois qu'elle fut prête et qu'on eut mangé tout les quatres, on décida de se faire une petite virée en ville toutes les deux. En fait, Devonne était adorable, toujours gentille et on rigola beaucoup. On se comprenait et d'un regard, on pouvait rire. Je n'avais jamais vécu ça, même avec Gaby s'était différent. Et j'étais très heureuse de partagé ça avec la fille que je détestais le plus au monde - après Hannah et sa bande - il y a moins d'une semaine. On s'installa à l'intérieur de ma brasserie préférée et on commanda un milk-shake chacun. On était à nouveau en train de rire quand Dev' s'arrêta d'un coup et dit :
- Te retournes pas, y'a un beau goss qui arrête pas de nous matter avec ses potes.
Premier reflexe : se retourner. Le beau goss en question était Liam. Il me regardait, et quand il vu que moi aussi, je le regardais, il sourit. Je me levai et entendis ma cousine dire " Tu vas les voir? Mais t'es folle ! " Je ne pris pas la peine de préciser que je les connaissais. Je remarquai qu'il n'y avait pas Harry. Liam me fit un grand sourire que je lui rendis.
- Salut les gars, ça va ?
- Bien, mis à part qu'on a désormais un célibataire en plus et un en moins, quoi, me répondit Niall.
- Qui ça ? dit-je en m'asseyant sur une chaise libre.
- Zayn n'est plus avec Hannah, qui l'a remplacé par Harry.
- Elle change de mecs comme de soutifs elle ! s'exclama Liam.
On ria. Mais au fond, j'étais anéantie. Rien que d'entendre son nom, on m'ouvrait le corps à mains nues et on remuait toutes mes entrailles. Il sortait donc avec cette... Je ressentis une drôle de sensation. J'avais envie de vomir, de la taper, de pleurer. Je réalisai seulement à ce moment là que depuis le début, tout les sentiments envers Harry, c'était dans un seul but : j'avais peur de le perdre. Je devais réagir, car je le perdais. Finalement, si on suivais le plan de Gab, j'avais réaliser deux étapes ; Zayn n'était plus avec, et Harry ne risquait pas de m'approcher. Mais finalement, son plan était bidon ; ça rendait des gens malheureux. Zayn, tout d'abord, car lui, il l'aimait. Et moi, ensuite, car je crois que j'aimais Harry. Pour amour je ne sais pas, mais en tout cas, j'ai besoin de lui avec moi.
- Je suis désolé Zayn. Et je suis désolé si j'ai fais du mal à qui que ce soit.
Zayn me regarda sans expression, sans rien sur le visage.
- Mais non, au contraire ! s'empressa de dire Louis. D'ailleurs, qui est cette jeune fille ?
- C'est ma cousine, Devonne.
Je lui fis un signe pour qu'elle nous rejoigne. Je lui présentai les garçons. Liam nous proposa de venir au logement, et Devonne n'avait pas l'air contre, et moi non plus.
Au premier abord, au logement, tout était calme. Trop calme. Je crus évidemment qu'il n'y avait personne. Leçon n°1 : ne jamais tirer de conclusion trop hâtivement. Harry descendit en caleçon, suivit de la blondasse en chemise de nuit. J'évitai leur regard.
- Salut la crasseuse.
- Salut la blondasse.
Puis ils allèrent dans la cuisine.Nous, on s'installa devant la Wii et on joua tour à tour à Mario. Ensuite, on fit un concours de cuisine. Moi, Louis et Niall d'un côté, Zayn, Liam et Devonne de l'autre. Personnellement, je trouvais notre gâteau meilleur ! Mais on se déclara ex-equo. On les mangea et je vis que Devonne se rapprochait de Zayn. Moi, j'avais envie de me blottir contre Liam. A un moment, on s'éclipsa doucement et il m'emmena dans sa chambre. Je m'allongeai sur son lit.
- Ma question va te sembler bizarre mais, ça te dirait de rester dormir ce soir ? Avec ta cousine si tu veux, et vous dormirez dans la chambre du fond inoccupée.
Effectivement, sa question me surpris, puis je me dis que j'aurais comme ça l'occasion de me rapprocher des garçons. J'espérais juste qu'on ne serait pas trop souvent avec la blonde.
- C'est d'accord.
- Cool ! dit-il en s'asseyant sur moi.
Il se pencha au dessus de ma tête. Je fermai les yeux. Je sentais son souffle sur ma peau. Je mis mes mains derrière son cou, et il mis les siennes sur mes hanches. Il se retrouva ainsi complétement allongé sur moi. On se regarda et rit. On entendit des pas dans l'escalier, alors on se précipita de s'asseoir correctement sur le lit. Quelqu'un toqua à la porte et entra directement. Harry. Il nous regarda. Moi. Liam. Moi. Liam. Et dis :
- On va passer à table.
- La blonde sera là ? demandais-je séchement, en espérant très fort que non.
- Tu parles d'elle correctement. Et non, elle n'est pas là.
Il repartit à la cuisine. Son ton était froid et il s'adressait à moi comme si je n'étais que la fille qui n'aimait pas sa petite amie. Vous allez me dire que c'est normal, après tout ça. Mais pour moi, en moi, c'est tout ce qu'il faut pour me faire souffrir. Je me rapprochai de Liam et m'amusai avec une de ses mèches de cheveux. Il me regardait en souriant. Il m'embrassa sur la joue et me tira pour que je me lève. On descendit et on s'installa aux deux places de libre.J'étais entre Dev' et Niall. Je m'amusais à piquer le pain de mon petit Irlandais préféré et à le cacher sans qu'il s'en apperçoive, ce qui faisait rire tout le monde quand il parcourait la table des yeux à la recherche déspespérée de son bout de pain. Mon petit jeu finit, j'écoutai Louis et Harry se taquiner et sortir pleins de blagues idiotes, comme toujours. Pendant ce temps-là, Zayn faisait les yeux doux à ma cousine.
- Ca vous dit qu'on regarde un film d'horreur ce soir ? proposa Niall avec un grand sourire.
- Niall, on sait tous que les Irlandais se chient dessus quand ils voient le monstre du Loch Ness, alors ne nous fait pas croire que tu veux regarder un truc bien flippant ! s'exclama Louis.
- Sale inculte, c'est en Ecosse ! Et d'abord, j'suis sûr que je flipperais moins que toi.
- Je relève le défi. On se met quoi ?
Et c'est comme ça qu'on se retrouva devant des bons films d'horreur. Je ne vais pas vous dire que je suis trouillarde, mais ces films d'horreur me faisaient souvent peur. Alors perso, ce n'est pas ma tasse de thé. Mais c'était marrant de voir tout le monde collé ensemble en paquet pour se réchauffer puisqu'on ne disposait que de trois couvertures pour 7. Dans l'ordre, il y avait : Devonne, Zayn, Niall, Liam, Moi, Harry et Louis. Oui, comme par hasard, à côté d'Harry. Je pense qu'il s'était mis là pour pouvoir nous surveiller, moi et Liam. D'ailleurs, je pris l'initiative de me coller à celui-ci. Je ne savais pas trop m'y prendre, surtout qu'il était plongé dans le film. Alors, sous la couverture, je chercha sa main, qui était toute chaude, et la saisit. Je m'amusa avec ses doigts. Il me regarda avec douceur en me souriant, et resserra sa main sur la mienne. Je fis mine de regarder le film, même si non seulement il me fixait du regard, et en plus je souriais bêtement. On resta ainsi longtemps, le temps de deux films d'horreur, et dans les moments où j'avais peur, je mettais ma tête dans son épaule pour éviter de regarder, et lui se retenait de rire en chuchotant que j'étais trouillarde, même si sous la couverture il continuait à serrer plus fort encore mes doigts. Je jetai un coup d'oeil par dessus Niall ; Zayn et Devonne étaient bien installés aussi ; il avait passé son bras par dessus l'épaule de ma cousine qui avait posé sa tête sur son épaule. Après deux films encore, il était 01h30, et on n'était pas du tout fatigué, enfin c'est surtout que je crois que j'avais encore un peu peur en repensant aux scènes de films. Niall et Louis se chamaillaient à celui qui avait eu le moins peur, ma cousine était en train de dire qu'elle était fatiguée et qu'elle avait la flemme de bouger, et moi aussi, tandis que les deux autres garçons ne disaient rien. Alors Zayn se leva, pris huit oreillers - un en trop ne fait pas de mal - nous les donna et on s'endormit ainsi, après s'être raconté des anecdotes de nos vies. Liam s'allongea dans la couverture, et je m'allongeai contre lui. Il passa un bras autour de moi et comme ça, je me sentais vraiment en sécurité. Louis était en train de parler de je ne sais plus quoi, quand mes yeux se fermèrent tout seuls.
Le lendemain, dimanche.
Je me réveillai seule, enfin pas vraiment ; dans tout ce tas de couvertures vides baignées dans la lumière du jour, je distinguais la tête de Niall, pas très loin de moi. Je m'étirai, et aussitôt il leva la tête.
- Salut, je voulais me lever en même temps que toi quand je me suis réveillé et que j'ai vu qu'il n'y avait plus que nous deux.
- Salut, Niall, bien dormi ? dit-je en baillant.
- Oh, moi ça va, même si à côté, ta cousine et Zayn bougeaient beaucoup, si tu vois ce que je veux dire !
Je ris, puis dis :
- Tu as vraiment l'esprit mal placé, Niall ! Ma cousine est juste une agitée du sommeil !
- Ah, et elle pousse des petits bruits aussi quand elle dort ?
Je ris. Non mais lui alors !
- Je suppose que tu as dormi comme un bébé aussi, hein Charlie ? dit-il en me faisant un clin d'oeil.
- Et bien, oui, c'est vrai que Liam est plutôt confortable. On devrait retrouver les gens.
On se leva tout les deux, et on entendit des voix et des rires qui provenaient de dehors. On y alla et on découvrit les quatres garçons plus ma cousine et l'autre blondasse. Je fus surprise de voir que ma cousine était assise sur les genoux de Zayn, et moins surprise de voir Blondinette sur les genoux de son Harrychou. J'allai embrasser - sur la joue hein - mon Liam.
- Ben dis donc, t'es encore plus crasseuse le matin au réveil que tout les jours.
- Ben dis donc, toi t'en fais pas, t'es aussi moche que d'habitude.
Elle ne trouva pas nécessaire de répondre, moi non plus. Ces petits pics m'énervaient, mais si je ne répondais pas elle allait se croire tout permis. Elle embrassa Harry juste devant moi. Je me retins d'aller lui en coller une, mais je me dis que si je le faisais, je risquais de garder une main pleine de fond de teint après. Harry parut gêné et évita mon regard. Non, je devais m'inventer des trucs, il était sûrement bien content. Liam me saisit la main et me fit asseoir sur ses genoux, puis m'entoura de ses bras.
- Tu as bien dormi ? Parce que moi je crois que j'ai passé la meilleure nuit de toute ma vie !me murmura-t-il à l'oreille.
- Oui, j'ai passé une nuit merveilleuse.
Il m'embrassa sur la joue, sous le regard énervé d'Harry. Je me demandais vraiment ce qu'il avait.
Après avoir mangé, m'être préparée, et avoir attendu Devonne, nous partions en compagnie de Liam et Zayn sur le chemin de ma maison. Ils se tenaient par la taille, et c'était vraiment adorable. On avait appris qu'ils étaient en couple. Et je pense que ça n'apporterait que du bon à ma cousine, et même à Zayn pour oublier ce qu'Hannah lui avait fait. Je repensai à une phrase que m'avait dit ma tante un jour où je n'en pouvais vraiment plus de Devonne : " Tu sais, un jour, tu repenseras à tout ça en riant. " Et c'était le cas. Savoir qu'avant, cette fille si narcissique, si égoïste, si peste, si menteuse et insupportable était devenue une fille courageuse, sensible, timide et adorable dans tout les sens, ça me mettait du baume au coeur. Et savoir qu'avant, j'étais en train de devenir amoureuse d'Harry. J'avais vraiment fait beaucoup d'erreurs dans ma vie. Et je pense que Liam n'en était pas une. Même si je savais que je regrettais de tout mon coeur Harry et son humour, mon Petit bouclé chéri. On arriva devant ma maison. Immédiatemment, je repensai à ce moment où il m'avait racompagné, et que j'avais enfoui ma tête dans son cou. Les larmes me montèrent aux yeux. Je clignai dix fois des paupières pour les faire disparaître le plus vite possible. Ils nous saluèrent - Zayn avait repris le dialogue avec moi, encore une bonne chose - et on rentra. Les garçons étaient devant la PS3. Ils avaient foutu un sacré bordel dans la maison. Je leur fis remarqué que j'avais tout rangé il y a seulement deux jours, et ils me répondirent qu'il faudrait donc relaver, et je leur envoyai un coussin qui trainait à la figure. On monta dans ma chambre. Devonne me dit qu'elle avait déjà envie de revoir Zayn, qu'elle allait l'appeler pour passer l'après midi avec lui si ça ne me dérangerait pas. Je dis que non, bien sûr.
- Par contre, il faut que tu me dises quelque chose, chère cousine. Pourquoi le beau bouclé, Harry je crois, n'arrête pas de te regarder avec envie ou rage quand Liam te colle ?
Elle venait de me poser une question dont je ne connaissais pas la réponse. J'aurais pu croire que c'était de la jalousie, mais je ne pense pas, il ne m'aurait pas fait tout ça si il avait vraiment tenu à moi au point d'être jaloux. Je ne savais plus où j'en étais. J'avais décidé que si je me retrouvais seule avec Harry, il faudrait vraiment qu'on parle. Et puis je me dis que ma cousine devrait être au courant de tout ça. Alors je m'assis sur mon lit, et me mis à tout raconter, depuis la cantine, en passant par ces après midis, et la soirée, puis mes sentiments, et toute la souffrance qui accompagnaient ces bons et mauvais souvenirs. Je racontai tout ça en pleurant. Et lorsque je dis " et puis maintenant, voilà où j'en suis ; le trou noir, un grand vide qui se nomme Harry. " ma cousine vint me prendre dans ses bras. On resta longtemps ainsi, moi à pleurer sur mon sort et elle à penser.
- Je pense qu'il y a autre chose que tu ne sais pas. Harry avait l'air de t'aimer, ça se voyait dans ses yeux, parole de moi ! Tu sais quoi ? Tu vas venir avec moi quand je vais aller voir Zayn, et là, tu vas parler séchement à Harry, tu vas lui balancer tout ce que tu m'as dit. Compris, ma belle ?
Je reniflai bruyamment et hochai la tête. Elle avait raison, je devais me reprendre en main.
Devonne toqua à la porte de la grande maison blanche aux volets bleux que je connaissais bien maintenant. C'est un grand brun ténébreux qui nous ouvrit, et ma belle cousine se jeta dans ses bras. Je passai près d'eux et me dirigeai vers le salon. Je vis que la blonde était allongée sur Harry et mattait Louis qui était torse nu. Lorsqu'elle me vit, elle fit un sourire maquiavélique et chuchota quelque chose à l'oreille d'Harry, qui crispa les machoires en me regardant. Il me fit un faible sourire, qui s'éteignit quand Liam me prit par la main pour m'entrainer dans la cuisine.
- Liam, écoute moi.
Il me regarda attentivement en plissant le front.
- Je suis venue pour parler à Harry. Je dois vraiment mettre les choses au clair, rien ne va plus.
- Ce qui veut dire ?
- Et bien, essayer de me rattraper.
Il baissa les yeux au sol et hocha la tête. Je fis ce que je faisais toujours dans ce genre de situation - quand je ne comprenais pas la réaction d'une personne : j'essayai de me mettre à sa place. On était plus proche que jamais tout les deux, on avait dormit ensemble et on avait quand même passer des bons moments, et là, je lui dis que je voudrais récupérer Harry car je n'arrive pas à l'oublier. Sympa. Je le pris par la taille pour le forcer à se rapprocher de moi.
- Liam, ce que je veux dire c'est que cette situation ne peut pas durer. Tu le sais, je suis très attachée à Harry, même si je viens de comprendre qu'entre nous deux rien n'est possible, cette situation est gênante : il me parle froidement et je ne peux pas sentir sa copine.
Peut être que ce n'était pas vrai. Que c'était plus que ça. Que je voulais juste Harry. Mais la dernière chose que je voulais était voir Liam souffrir. Lui qui était là quand j'allais mal et qui savait toujours comment m'apporter le réconfort nécessaire. Alors, il fit quelque chose auquel je ne m'attendais pas du tout. Il m'embrassa. Un tout petit baiser, qui me fis frissoner jusqu'à la pointe de mes cheveux. Et il recommença, avec plus de fougue. Et je me laissais faire. Car une fois de plus, avec lui, tout était ailleurs, je volais, je volais au dessus de mes problèmes et de ma vie, je la regardais en la nargant, car je savais voler, j'étais même au septième ciel, et mes ailes étaient si grandes, si belles. Et pourtant, au bout de ces ailes, il manquait quelque chose. Je n'arrivais pas à mettre la main dessus. Liam retira sa bouche de la mienne, et le rêve éveillé disparut. Je posai mon front contre le sien. Peut-être que ma place était ici. Avec lui. Mais peut-être pas.
La porte s'ouvrit, ce qui nous surpris et nous gêna.
- Alors comme ça Hannah avait raison.
 
 
 
__________________________________
 
Wesh les cannes à pêche ! :B Vous êtes de plus en plus nombreux à lire ma fiction, et je vous en remercie du fond du coeur ! 
Les One Direction étaient en France aujourd'hui. J'aurais vraiment voulu les voir, c'est un de mes plus grands rêves. Mais je garde espoir, une prochaine fois peut-être. J'ai acheté leur CD, aussi ! Je suis trop contente ! :mavie.com:
Bref, pour en revenir à ce chapitre quatre. Comme vous l'avez lut, Liam et Charlie se rapprochent de plus en plus, même si le coeur de Charlie ne veut pas se séparer d'Harry... Qu'est ce qu'elle va faire ? ;D A suivre...
- La cousine ?
- Harry et Charlie ? Son comportement ?
- Hannah ? 
- Zayn et Devonne ?
- Charlie et Liam ?
- La soirée télé ?
- La fin ?
- Le chapitre en général ?
 
J'espère qu'il vous a plu ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas ! Et si vous voulez papoter, pas de soucis je ne mange que des P'tits Lus. 
 
Prévenus : 2 com's et 1 kiff ! 

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#Posté le mardi 14 février 2012 09:59

Modifié le mercredi 15 février 2012 11:49

Chapitre Cinq.

Chapitre Cinq.
 
 
« Quand deux personnes sont faites pour être ensemble, quand leur amour est vraiment fort, rien ne peut les séparer . »

♦
 
Harry venait d'entrer et me regardait, plein de rage. C'était un peu comme une bouilloire. Je l'aurais touché, elle m'aurait brûlé. Et bien là, je venais de la toucher. Et quelque chose clochait. Je ne voyais pas du tout ce que lui avait dit Hannah. Et ce que je lui avait fait, mais ça c'était plus général.
- Et qu'est-ce qu'elle t'as dit, Blondinette ?
- Tu le sais très bien, pas la peine de faire la maline, je te croyais vraiment différente ! Heureusement que parfois, on fait des erreurs et à ce moment-là, des gens sur qui on peut compter arrivent ! Sans elle.. il ne finit pas sa phrase et continua de me fixer.
- On ne voit pas du tout de quoi tu parles, Harry, alors calme toi ! intervint Liam.
- Te la ramène pas toi ! T'as tout gâcher ! Putin, mais qu'est-ce-que j'ai put être con !
- Ça tu l'as dit, dit je en m'en allant.
 
Je m'étais assise sur la balancelle, le regard embué de larmes, à regarder la route. Un chat passa, puis s'en alla, effrayé par une voiture. Il devait être dans les deux heures de l'après midi, peut-être plus, peut-être moins, je n'en savais rien. Oui, en ce moment, je ne savais rien. Toute ma vie n'était qu'un mystère. Tout, tout avait changé du jour au lendemain, depuis l'arrivée d'Harry dans ma vie. Depuis ce regard devant la grille, depuis ce sourire. J'y avais cru, et comme toujours, j'en souffrais, mais là, c'était encore pire que d'habitude. J'étais bel et bien amoureuse d'Harry Styles, de ses boucles, de son sourire, de sa voix, de lui. C'était officiel. Une larme coula le long de ma joue. Je l'essuyai d'un revers de main. A ce moment là, j'aurais donné ma vie pour revenir en arrière. Soit ne pas le rencontrer, jamais. Soit oublier la soirée. A tout jamais. Le pire dans tout ça, c'est que mon esprit s'embrouillait. Je venais de comprendre qu'il me reprochait quelque chose, mais que je ne savais pas quoi. Et moi je lui reprochais aussi quelque chose, même si j'aurais été capable de tout oublier, juste pour ne serait-ce que quelques minutes d'attention de sa part. Je me revis en train de me faire agresser, à la soirée. J'étais tellement dans les vappes à ce moment là que mes souvenirs restaient vagues, mais jamais, non, jamais, je n'oublierais l'instant le plus beau de ma vie où Harry m'avait défendu et avait dit : " Tu la touches, je t'explose, non, je te réduis en cendre ta face de morue périmée, c'est clair la calculatrice ? " . Je riai. Mais quand j'y repensais, cette phrase était la plus débile et la plus fausse qui soit. Il m'avait touché. Il m'avait désespérement atteint au coeur. Il m'avait explosé, même. Réduit en cendre, oh oui. Alors cette phrase n'était que pur mensonge, sinon il faudrait exploser et réduire la face d'Harry en cendre. Je souris quand je m'imaginai la scène. Soudain, la balancelle bougea. Harry s'asseyait dessus avec une couverture dans les bras. Il m'étala la moitié dessus et garda l'autre moitié. Je la remontai jusqu'au cou, car elle sentait son odeur. Je ne savais pas ce qu'il venait faire là, pourquoi, comment, mais en tout cas, j'étais heureuse. Même si il restait sans rien dire, j'étais heureuse. Il était là, c'est tout. D'ailleurs, je ne voulais pas qu'il parle. Il risquait de tout gâcher, car je pense qu'il n'allait pas me chanter une chanson romantique. Alors je le laissai bercer la balancelle. Je souris et fermai les yeux.
- Liam a beaucoup de chance, tu es une fille bien. Je vous souhaite tout le bonheur du monde.
Je rouvris les yeux et soupirai. Une fille bien ? C'était du foutage de gueule, là.
- Et pourtant je te déçois.
- Ecoute, c'est évident qu'entre nous ça n'aurait pas put marcher. Mais je suis sûr que tu mérite Liam.
Je mis au moins cinq minutes à digérer ses paroles. Là, il venait de m'enfoncer un gros poignard dans la poitrine. Ma gorge se noua, et mes yeux se remplirent de larmes. Quand je vous disais qu'il aurait du se taire. Péniblement, je répondis :
- C'est bête, moi j'y croyais. Je ne saurais donc jamais ce que j'ai fait à cette putain de soirée. Toi aussi, je te souhaite beaucoup de bonheur, et beaucoup de courage, il t'en faudra pour supporter une telle pétasse.
Je tournai la tête dans l'autre sens pour l'appuyer contre la barre de la balancelle, de sorte qu'il ne puisse plus voir mon visage.
- Tu vois, dit-il en haussant le ton, c'est ça que je comprends pas. T'as rien fait ? Mais si au moins t'assumais, à la limite ! Tu sais pas à quel point tu m'as fait mal, Charlie.
- Harry ! Je t'en supplie, dis-moi ce que j'ai fait !
Il y eut un silence de quelques secondes.
- Hannah m'a raconté. Ce que tu as fait. C'est tout. 
Encore un silence. Puis, je repris calmement :
- Putain, putain de merde ! Harry, tu vois pas qu'elle t'as menti ?! Tu la crois toi, tu la crois, cette pétasse, et moi tu me donne même pas une chance ! Je sais même pas ce que j'ai fait ! Je sais pas ce qu'elle t'as dit mais c'est que des conneries ! Et Harry, je n'ai rien dit sur toi, ça je peut te le jurer, jamais je n'oserais te faire du mal, je...
Je m'arrêtai là. Ca suffisait. Je n'en pouvais plus de tout ce cirque. J'allais me lever pour partir, quand il me dit :
- Je ne sais pas qui croire au fond. Mais de toute façon, même si elle a tout inventé, tu es heureuse avec Liam, alors tenons nous en là.
Sans me retourner, je partis. Je rentrai chez moi. Les garçons me regardèrent bizarrement, mais mon frère sut immédiatement que je n'allais pas bien. Il se leva et me pris dans ses bras. On resta ainsi cinq minutes. Puis je me détachai de lui et courus dans ma chambre, pris le téléphone et composai le numéro de Gab. " Décroche, putain, décroche ! " répétais-je dans ma tête, comme si elle pouvait entendre. A l'autre bout du fil, on entendit alors la voix joyeuse de Gab. " Allôôô ? " et j'allais lui répondre, quand ce noeud qui ne me quittait plus explosa, et je fondis en larmes sur le combiné. Gaby, qui me connaissait par coeur, raccrocha, et je savais qu'elle allait venir. Je me pelotonnai sous mes couvertures. Ce n'est que quand on frappa à la porte de ma chambre que je me levai et dit à Gab d'entrer. Le problème, c'est que ce n'était pas Gab. C'était Liam. Quand il vit ma tête, il fit une grimace. Sa tête me fit rire. Rire. Je pouvais encore rire. Il s'approcha de moi et posa sa main sur ma joue.
- Tu vois, moi, je suis là. Harry non, me chuchota-t-il.
Je levai les yeux et me plongeai une nouvelle fois dans ses pupilles, cet océan de bien-être.
- Je vois, oui.
Il m'embrassa. Ou plutôt, il appuya ses lèvres sur les miennes, ce qui me plut. Il était si doux, si parfait, si... Je souris. Il sourit. Et m'embrassa encore. Et encore. Soudain, la porte s'ouvrit. Décidemment, on n'allait jamais être tranquille ! C'était mon frère. Il fit des yeux plus rond qu'une soucoupe, se racla la gorge et m'annonça que Gab était là. Elle avait tout vu, elle aussi. Elle applaudit en poussant des petits gémissements. Mon frère sortit.
- Alleeeeez, racontez moi tout, les petits n'amoureux ! Et pourquoi tu pleurais, ma belle, au téléphone ?
- Mais c'est qui elle ? me demanda doucement Liam.
Sur le même ton, je lui répondis que c'était ma meilleure amie.
- Je... J'avais des choses à te raconter, mais laisse, dis-je en regardant Liam.
- Alors comme ça vous êtes en couple ! Je te préviens, Liam, si tu fais du mal à ma meilleure amie, prépare toi à vivre sans tête !
- Et... Comment tu connais mon prénom d'abord ?
- Faut bien qu'elle se confie à quelqu'un, dit-elle en haussant les épaules.
Il me regarda d'un air ahuri et je lui souris. Oui, Gaby surprenait toujours au début.
- Vous voulez que je vous laisse tout les deux ? Oui ? Ok ! Tchouss, tu me racontera une autre fois.
Et elle s'éclipsa. Je me retint de rire. Liam devait me trouver bizarre d'avoir des amies aussi... bizarres ! Il me proposa de lui accorder mon après midi, pour me changer les idées. Evidemment, j'acceptai. On retourna jusque chez eux pour que Liam prenne la voiture de Louis, et on monta dans sa décapotable, le toit ouvert et donc le vent en pleine figure. Je riais, sans m'arrêter ; cette sensation de liberté était tout simplement incroyable. Après une demi-heure de route, Liam arrêta la décapotable au bord d'une route. Non mais là alors, ce lieu intriguant, à mi-enfoncé dans une forêt, faisait que je me demandais ce que je faisais là. Et surtout, quelle idée saugrenue avait encore eu Liam. Il s'enfonça un peu plus dans son siège en croisant les bras.
- Et ? Après, on fait quoi ? demandais-je, intriguée.
- Ca te dirait de te baigner ?
Je fis les gros yeux. Fou. Il était fou. Vous vous rendez compte ? Mi-octobre, 14 degrès dehors, et il veut se faire une petite baignade - et l'eau ne doit pas être chaude ! Je gloussai et dis :
- Liam, tu es sérieux là ?
- Oui, dit-il simplement.
Il ouvrit la portière et sortit. Il fit le tour de la voiture, ouvrit ma portière et m'aida à sortir. Il souriait encore. Une fois sortit, il m'attira contre lui par la taille.
- Liam, je ne comprends plus rien...
Il posa un doigt sur ma bouche, comme pour me dire le plus gentillement du monde de me taire. Alors je me tus. Il appuya sa tête sur mon front et il me murmura :
- J'ai envie de te faire passer la plus belle des journées avec moi, pour que tu saches à quel point je tiens à toi.
Je rougis. Je déposai mes lèvres sur les siennes pour lui montrer ma gratitude. Il me prit la main et on commença à s'enfoncer dans les herbes hautes de la forêt. Je me demandais comment il avait connu ce coin, que même moi, qui habitais ici depuis des années, ne connaissais pas. Les grandes herbes me fouettaient les jambes car j'étais en short, mais je m'en fichais, il suffisait que je serre la main de Liam et la douleur s'apaisait.
On arriva à un petit rivage d'étang, très tranquille, boisé et magnifique à regarder. Ça sentait une de ses odeurs qui nous marquent quand on est petit, et quand on la sent - comme en ce moment - on sourit et on se rappelle des souvenirs. Personnellement, cette odeur de bois mouillé et de nature me rappelait les après-midi à l'étang de ma tante presque tout les dimanches. Des pique-niques en famille, des après-midi au bord de l'eau, du bonheur, c'était la recette du bonheur, justement. C'était avant. Il y a longtemps. Peut être même dans une autre vie, car ces moments me paraissaient vraiment lointains maintenant. Liam me lâcha la main, enleva son pantalon et son T-shirt - qui me dévoila un torse très sculpté... - et me dit de faire de même. Je n'avais pas de maillot de bain, alors je posai mon short et le suivis. Je commençai à mouiller mes pieds. l'eau était froide, comme on aurait put s'en douter, mais elle était encore assez tiède pour pouvoir se baigner. J'hésitais quand même. Je dis à Liam qu'elle était froide. Et alors que je ne m'y attendais pas, il me pris par la taille et me mis sur ses épaules, de sorte que j'avais la tête presque dans ses fesses et qu'il avait mon bassin sur ses épaules. Je criais, je riais, je me débattais, mais il tenait bon. Il s'avança encore dans l'eau, et je sentis des éclaboussures qui me glacèrent. Je redoutais le pire pour la suite. Et le pire se produit ; il me jeta dans l'eau. Je remontai vite à la surface. L'eau m'arrivait au bassin, et elle me congelait. Je repris mon souffle, et dit à Liam : 
- Tu vas me le payer !
On s'amusa à s'éclabousser et à essayer de s'attraper, même si je me pris quelques belles gamelles dans l'eau car c'était glissant. Puis, le temps que je me relève, il m'entoura par derrière de ses bras en serrant fort. Je commençai par me débattre, mais cessai vite. Il appuya sa tête sur l'arrière de mon crâne. Je lui saisit les deux mains, et on sortit de l'eau pour s'asseoir sur la berge. Je m'assis contre lui pour me réchauffer, car une fois sortis de l'eau, j'étais encore plus congelée. Il le vit, alors il se leva, pris son pull à côté de son T-shirt, et m'aida à l'enfiler.
- Merci. Mais tu vas avoir froid, toi.
Il secoua la tête. Je regroupai mes genoux contre ma poitrine et appuyai ma tête sur son épaule. Je fermai les yeux, me concentrant sur les bruits alentour. Des oiseaux. Quand j'étais plus petite, lors de ces fameux pique-nique, mon père apprenait à Kendall à reconnaitre les chants d'oiseau. Et moi, j'essayais de retenir. En ce moment, on entendait un merle. Et un peu plus sur la gauche, des grenouilles. Et le bruit de l'eau. Il passa son bras autour de mes épaules et mis sa main sur mon épaule, puis reposa sa tête sur la mienne.
- Parle moi un peu de toi, me dit-il doucement, comme si il avait peur de troubler la tranquilité et la magie de l'instant.
- Il n'y a pas grand chose à dire. J'ai un frère jumeau, Kendall, avec qui je suis très proche, puisqu'on vit tout les deux, car mes parents sont toujours en voyage pour leur travail. Je n'ai pas beaucoup d'amis comme tu as put le voir. Et c'est tout.
Il y eut un silence de quelque secondes. Il me posa d'autres questions. Pleins d'autres question. Je lui répondais avec franchise et sincérité. Puis, je lui posai la question à lui. Ainsi, il me raconta sa vie, et j'en appris beaucoup sur lui. Je me sentais encore plus proche de lui, maintenant. Deux heures devaient s'être écoulés. Mes cheveux commencaient tout juste à sécher. Il se leva et m'aida à en faire de même. Il était toujours torse nu. Il avait de ces abdos ! Je ne pus m'empêcher de sourire. Comme quoi on pouvait être beau et gentil, musclé mais pas macho.
- Allez, je vais t'emmener dans une ville par laquelle on est passé avec les potes la première fois qu'on est venu dans la région. Je veux te montrer un endroit.
On monta en voiture, et on roula, on roula jus'quà ce que des lueurs oranges apparaissent dans le ciel. Le soleil commençait à descendre, et pourtant j'étais loin de chez moi. Il arrêta cette fois la voiture dans un parking vide.
- Liam, on est où ? On rentre quand ? Kendall va s'inquiéter !
- Appelle ton frère, et dis lui que tu dors chez Gabrielle.
J'hésitai. Je ne savais pas du tout dans quoi je m'embarquais. Mais j'avais confiance en Liam, alors je fis ce qu'il me disait de faire. Mon frère était d'accord, pas très chaud parce qu'il sentait la supercherie, mais de toute façon il n'avait pas vraiment son mot à dire - c'est l'avantage d'avoir des parents toujours absents. Si il savait qu'en fait, je passais la nuit avec Liam, dans une voiture, et surtout, dans une ville que je ne connaissais pas ! En face du parking - de là où on était - on voyait des collines, de très grandes collines. On descendit. Et on se dirigea vers les collines. Liam portait un gros sac à dos. Décidement, qu'est ce qu'il avait bien put me préparer ! Bizarrement, je n'étais pas du tout inquiète. Moi qui n'aimais pas l'aventure, moi qui n'aimais pas ne pas savoir dans quelle situation j'étais. Mais là, je ne ressentais rien. Juste du bonheur simple d'être avec Liam. On ne parla pas. On atteignit le sommet d'une colline, la plus haute de toutes. De l'autre côté de celle-ci, et donc de l'autre côté du parking, on avait vu sur une ville. Des gratte-ciel à perte de vue, des tours immenses, des milliers d'immeubles. C'était magnifique. J'en restai bouche bée.
- Voici San Francisco !
- C'est... c'est magnifique, y'a pas d'autres mots.
Je chuchotais presque, comme si j'avais peur que tout s'envole, que tout ne sois qu'un rêve, et surtout que Liam fasse partit de ce rêve.Non. Liam était là. Moi aussi. Et tout ça aussi. Pour moi, tout ça était bien trop beau. C'était la première fois que ça m'arrivait. Quoi ? je n'en savais rien. Mais quelque chose en moi changeait. Je me concentrai sur Liam - qui était en train d'étendre deux duvets au sol - et plus particulièrement au sentiments que j'avais à son égard. Peut être que la question que Gab se posait, il y a ce qu'il me semble une éternité, était vrai ; j'étais amoureuse de lui. En tout cas, j'étais heureuse avec lui, j'étais bien, j'étais moi-même. Pas besoin de se voiler. Je tenais à lui, oh ça, oui.
- Je pense qu'on va avoir froid, dit-il, me sortant de mes pensées. Tu as le choix ; on reste ici à manger les sandwichs jambon-mayo fait par Liam, et on caille toute la nuit, ou on dort dans la voiture, avec le toit évidemment, et j'appelle pour des pizzas ?
- Et bien, c'est pas que je doute que tu ne saches pas faire les sandwichs, mais tu vois, je me dis qu'une petite pizza ne serait pas de refus !
On rit, puis on replia les duvets et on repartit à la voiture. Liam ferma le toit, on se retrouva donc enfin dans une voiture, une vraie, sans se taper le vent en pleine figure.Ensuite, il appela comme prévu un livreur de pizza. En attendant celui-ci, on essaya de se mettre à l'aise dans cet espace vital réduit. Il faisait très froid, malgré le chauffage qui tournait à fond. Liam engagea la conversation. On parla de tout et de rien, encore une fois. Je réalisai au cours de la conversation que mon anniversaire était dans un peu moins d'une semaine, et avec tout les évènements qui s'étaient passé dans ma vie, je l'avais complétement rangé dans un coin de ma mémoire.
- C'est vrai ? Tu vas avoir 17 ans, un an de moins que moi ! Mais bon, tu seras toujours aussi petite en taille ! me taquina-t-il.
- Je compense dans le cerveau , tu compenses dans la taille, niveau équitable hein ?
- Tu insinues que tu es plus intelligente mais plus petite, et moi l'inverse ?
- Ben tu vois quand tu veux, ton grain de poussière peut fonctionner ! dis-je en riant.
il m'ébourrifa les cheveux. On était tout les deux assis à l'avant de la voiture. Je me plaquai contra ma portière en riant pour essayer d'éviter ces mains qui ébourrifaient ma tignasse brune. Il riait aussi, et il devait tellement se pencher pour m'atteindre qu'il était quasiment sur mon siège. J'en pleurais de rire. Il s'arrêta, et je repris mon souffle. Il s'était remis droit sur son siège, le sourire aux lèvres.
- Tu vois, c'est utile d'être grand et fort, et malgré ta soi-disant intelligence, je suis plus fort que toi, alors il serait tant de te mettre à manger de la soupe ma p'tite !
Je lui tirai la langue et on ria. J'étais encore en train de rire quand il se pencha vers moi et m'embrassa langoureusement. Je mis ma main derrière son oreille. On entendit le bruit d'un moteur de voiture et une lumière violente apparut par ma vitre. Liam se décolla, me souria et sortit de la voiture - c'était sûrement le livreur. Il revint quelques minutes plus tard dans la voiture. J'avais encore des frissons en repensant à ce long baiser. Il portait deux grandes boîtes qui sentaient vraiment bon. Il m'en donna une et ouvrit la sienne, dévoilant une superbe pizza qui me fit baver. J'ouvris la mienne, j'avais la même. On se mit à manger comme des goinfres, en riant quand on s'en mettait à côté. Puis on balança les cartons vides à l'arrière, on étala les couvertures au maximum sur nous, et on laissa le silence s'installer. Il alluma une petite lampe de poche qu'il posa sur le tableau de bord. Je remarquai qu'il avait de la pizza sur le coin des lèvres. Je passai mon doigt doucement sur ses lèvres pour lui enlever et lui fis un grand sourire.
- Et en plus tu sais pas manger, petit cochon ! dit-je, presque en chuchotant.
Il ria et passa son bras autour de mes épaules pour me serrer contre lui. J'avais la tête sur son torse.
- Tu dois trouver ça nul. Une soirée dans une vieille voiture qui pue la pizza, c'est pas très romantique.
J'attendis un peu avant de répondre :
- C'est la plus belle soirée de toute ma vie. Et pour moi, c'est très romantique.
Il ne dit rien. Je supposai qu'il souriait. Et j'étais sincère. Je n'aurais jamais pensé à ça quand on m'aurais parler d'une soirée aux chandelles. Mais c'est là qu'était tout le charme ; c'était vraiment très original, et parfait. Même si j'avais un peu froid. Je crois que je me suis endormie à ce moment là, ou alors peut être qu'on a parler un peu avant avec Liam. Je n'en savais rien. En tout cas, je me rappelle qu'en m'endormant, je souriais.
 
 
Je me réveillai dans les bras de Liam, qui dormait encore. Il avait la tête appuyée sur sa portière, et toujours son bras autour de mes épaules. Et j'avais ma tête appuyée contre lui. J'adorais son odeur. Je ne l'avais jamais remarqué avant cette nuit. Je regardai l'heure au tableau de bord. 12 h ! Il fallait qu'on rentre ! Je me redressai un peu pour atteindre son visage et déposai un petit baiser dans son cou, puis un autre sur sa joue, puis un autre sur le coin de ses lèvres. Il se mit à sourire et ouvrit les yeux à moitié. Je lui souris. J'avais envie de l'embrasser. Alors je le fis. Il me retint contre lui, alors notre baiser devint plus toride. Je me mis sur lui ; j'étais assise face à face sur lui. Je tenais fermement son visage dans mes mains, et il passait les siennes dans mon dos. On s'embrassa pendant des minutes entières. Soudain, sans le faire exprès, mon pied appuya sur le bouton " play " de l'autoradio et celle-ci se mit à chanter. On sursauta et je lâchai Liam. En restant sur lui, j'éteignis l'autoradio et me remis face à lui. Il m'embrassa et me dit :
- Bien dormit ?
- Merveilleusement bien, même si tu as l'épaule un peu dur !
- Je penserais à réserver une chambre dans un cinq étoiles la prochaine fois.
Je lui tirai la langue. Il me caressa les cheveux. Je me perdais dans ses magnifiques yeux une fois de plus. Les siens étaient marrons, alors que ceux d'Harry étaient d'un vert incroyable. Les plus beaux que j'ai jamais vu, même si ils ne me faisaient pas le même effet que ceux de Liam. J'appuyai sa tête sur la sienne. Il la détourna.
- Qu'est-ce qu'il y a ? lui demandais-je.
- Charlie, comprends moi, on est... plutôt proche, très proche même, et pourtant, tu n'as qu'Harry en tête !
Comment... ? J'eus un peu honte. D'accord, je n'avais pensé qu'à ces yeux, mais il avait quand même raison, j'étais une égoïste finie, alors que lui m'apportait une affection débordante. Je fis glisser ma main sur sa joue. Je m'en voulais. Il baissa les yeux.
- Tu as raison. je suis vraiment désolé. Je ne sais pas quoi faire.
Il parut étonné parce qu'il releva la tête pour me regarder.
- En gros, tu te demandes si tu restes avec moi parce que moi au moins je suis là, ou tu préfères qu'on reste ami pour poireauter le temps qu'il lâche sa pouf.
Il regarda par la fenêtre.
- Mais non ! Pas du tout ! Je... Je m'embrouille. Je crois que je ressens quelque chose pour vous deux, mais c'est différent l'un de l'autre. Mais saches que quand je suis avec toi, quand... je t'embrasses (on ne put s'empêcher de sourire tout les deux) et bien, je ne laisserais ta place contre celle d'Harry pour rien au monde.
Comme il avait la tête tournée vers la fenêtre, j'appuyai la mienne sur sa joue et ferma les yeux. Surtout, la pire des choses qui pourrait m'arriver, ce serait de le perdre. Il tourna la tête et pris la mienne dans ses mains et m'embrassa. Je mis mes mains derrière son cou. On continua de s'embrasser. Au bout d'un long moment, il m'embrassa sur le front et me dit qu'il fallait qu'on parte. 12h17. Je me remis sur mon siège qui était maintenant froid, et Liam démarra. Il n'ouvrit pas le toit car il devait encore faire frais dehors. Même si il faisait soleil. On était quand même en octobre. Après avoir roulé plus d'une heure - on mettait la radio à fond et on chantait - on arriva à l'appartement des garçons. On descendit sans prendre nos affaires et on entra. Sachant qu'il était plus de 13h30, on pensait qu'ils allaient être réveillé. Et bien non, on ne trouva qu'Harry, Zayn et ma cousine de réveiller. Ils étaient assis autour de la table de la cuisine. Un grand silence régnait.
- Tiens, salut vous ! On vous croyez morts, vous auriez put donnez des nouvelles ! s'exclama joyeusement Zayn.
- Ils étaient bien trop occupé pour penser à nous, hein Charlie ? dit Harry d'un ton accusateur en insistant sur " occupé " .
- Ça te dérange ? crachais-je.
Liam me prit par la taille. Je fus génée. Je n'avais pas l'habitude qu'on me prenne comme ça. Ma cousine élargit son sourire.
- Alors ça y est ? Vous êtes en couple ? demanda-t-elle sous les regards curieux de son petit ami et du bouclé qui hantait mes nuits.
 
__________________________

Bijouuur :B ! Voilà le chapitre cinq ! Il est trèèèèès long, désolé :$ M'enfin, il se passe pleins de trucs entre Charlie et Liam... Et pourtant, au final, Charlie est amoureuse d'Harry... 
Ton avis sur le chapitre ? 
- Harry et Charlie ?
- La journée ?
- La soirée ?
- La fin ?
Je suis MALADE --' mais au moins, pas cours ! ;3 (pour moi les vacances c'est la semaine prochaine ._.) et moi je dis que quelques commentaires ça m'aiderait à guérir :etouais: mouahaha.
Le jour où je posterais le chapitre six, je choisirais le plus beau commentaire mit sur cet article et je le publierais avec le lien du blog. 
Voilà, j'espère que ma fiction vous plait, merci pour tout vos commentaires et merci aux fidèles et à mes 20 fans. ♥
Je tiens à dire que je réponds (normalement) à TOUT les commentaires.
Tchouss les pamplemousses ! ;B
 
Tags : Chapitre cinq ! ♥
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#Posté le vendredi 17 février 2012 09:45

Modifié le dimanche 19 février 2012 06:02

Chapitre Six.

Chapitre Six.
 
" Tant de gens se cherchent, se désirent, se suivent et se perdent. "
 
Avec Liam, on échangea un regard. On ne savait pas vraiment si on était en couple et si on pouvait se considérer comme tel. Je ne savais pas où j'en étais dans ma relation avec lui. Il le comprit dans mon regard et ne répondit pas. Harry attendait la réponse en serrant les dents. La décision m'appartenait, apparement.
- Oui.
J'avais lâcher ça comme ça, le plus naturellement du monde, mais Harry c'était brusquement lever et il était monté à l'étage. Je regrettais déjà ma réponse. Je le savais, et Liam s'en doutait, j'avais dit ça pour rendre jaloux Harry. Oui, ça avait marché ; mais était-ce ce que je voulais vraiment ? Je n'en étais pas sûr. Je n'étais sûr de rien. Mes amis souriaient. Et moi je restais là, sans bouger au milieu de la pièce. J'étais apparement la seule ici insatisfaite de mon propre choix. Parce que le regard que m'avais lancé Harry avant de monter, je ne voulais plus jamais le revoir. J'en avais d'ailleurs trop vu.
- Je rentre chez moi, j'ai pas fait mon partiel, faut que je le commence. Salut.
En temps que bonne petite amie, j'embrassai Liam sous les regards de Devonne et Zayn. Je me sentais ridicule. Je ne devais pas faire tout ça. Faire semblant d'être heureuse et d'avoir tout ce qu'il me fallait. Parce que ce n'était pas le cas.
Quelques jours plus tard.
Je marchais sur le trottoir, sur la route du lycée. J'avais les doigts gelés par le froid. Lorsque je respirais, de la " fumée " s'échappait de ma bouche. Je remontai le col de ma veste. J'avais vraiment très froid. Je repensais à ce qui me tracassait toutes les nuits ; le fait que je me serve de Liam pour oublier mes sentiments envers Harry. Bien sûr que j'aimais Liam, mais je pensais toujours autant à Harry, et je trouvais ça injuste pour Liam. Lui m'aimait vraiment, alors que j'en aimait un autre. Triangle vicieux. Amour indéfini. Besoin d'un échappatoire. Harry, l'homme de mes rêves, l'inaccessible ? Liam, le fou amoureux, mais pas l'amour fou ? Je ne savais pas où j'en étais. J'étais plongée dans mes pensées, évitant les flaques d'eau. Soudain, une personne couvrit mes yeux de ses mains. Ses doigts sentaient le parfum d'homme et le savon à la pêche. J'entendais un petit rire étouffé. Je l'aurais reconnu entre mille. Gaby. Elle portait toujours du parfum de mec, elle disait que c'était trop sexy. Personnellement, je ne trouvais pas, mais enfin elle s'y connaissait mieux que moi.
- Hum, je dirais... Gaby ?
- C'est pas drôle.
Je ris. J'étais heureuse de la voir. Tellement heureuse.
- J'ai une putain de putain de bonne nouvelle à t'annoncer, tu vas même pas me croire !
- Dis ! m'exclamais-je.
- Hier, Hannah a eu un accident ; elle s'est fait renversée par une voiture !
D'abord, j'ai ressenti de la joie. Plus voir sa tête pendant quelques temps, cool. Puis, je me suis dis que c'était affreux de penser ça. Elle allait peut-être très mal. Ensuite, j'ai pensé à Harry. A comment il se sentait. C'était sa petite amie.
- Elle va comment ?
- Attends, Charlie ! Cette pétasse a eu ce qu'elle mérite, et toi tu t'inquiètes ?
- Tu devrais pas vouloir du mal aux gens !
- Mais attends, elle va s'en sortir, c'est sûr ! En plus, ça se trouve ils vont lui faire un lavage de poichiche, et je me ferais passé pour sa pote, et je lui détruirais sa vie ! dit-elle en se frottant les mains d'un sourire diabolique.
- Pense aux gens qui l'aiment. Dit toi que si je serais à sa place, tu dirais pas ça.
Elle s'arrêta de bouger quelques secondes, puis sourit à pleines dents.
- D'accooooord, j'ai compris ! Mademoiselle s'inquiète pour le mec qu'elle aime et qui aime cette pimbêche !
Je levai les yeux au ciel. Au fond, elle avait raison, mais plutôt crever que de lui avouer.
- N'importe quoi ! Je ne suis pas une sadique qui pense qu'à ma pomme moi !
- Non, normal t'es amoureuse, tu t'inquiètes pour ton petit n'Harry d'amouuur !
- Tu me saoules, arrêtes à la fin !
- Ce serait tellement bête qu'elle crève celle-là, il en souffrirait ! continua-t-elle en riant. Et d'abord, je te signale que tu penses qu'à ta pomme aussi. Parce qu'au fond, tu t'en fous de l'état d'Hannah, mais pas de celui de son petit ami ! dit-elle en m'enfonçant le coude dans les côtes en riant.
J'avais envie de la claquer. Non mais, qu'est-ce qu'elle en savait, elle ? Et puis ce n'était pas ses affaires. Mais avant que je puisse continuer de parler, une voix m'interrompit.
- Le petit ami de qui ?
Je me retournai. Les garçons. Mon regard se tourna vers Harry. Il avait la mine fatiguée, le teint plus pâle que d'habitude. Il allait mal, je le voyais. Peut-être qu'il a passé la nuit entre les murs blancs de la chambre d'hôpital d'Hannah, ou peut-être pas. Il me regardait, vide d'expression. Ou alors, peut-être qu'il essayait de me dire quelque chose. Qu'il avait besoin de moi. C'était tellement dur d'y croire. Liam vint m'embrasser et me pris par la taille. On se rendit tous ainsi au lycée, y comprit ma cousine - qui, elle, nous accompagnait juste. Dans son Etat, c'était une période de vacances. Je me demandais vraiment comment toute cette histoire allait se terminer. Non, pas l'histoire. Je dirais plutôt, comment allait se poursuivre ma vie.
 
***
 
Décembre.

Les mois passèrent. Ils se succédèrent si vite qu'on ne les vit pas passer. La situation ne changea pas beaucoup, elle s'était juste améliorée. Je reparlais à Harry. Mais juste en ami. Au fond, je souffrais. Mais on se reparlait. Liam m'emmenait souvent en week-end et il était même venu dormir à la maison, deux fois. Je dormais souvent chez les garçons. Ma cousine était repartie dans son pays au courant d'octobre. Elle revenait trois fois par mois pour voir Zayn. Ces jours-là, on les passait comme une grande famille, toute la bande - y comprit Gaby, qui s'était rapproché de Niall. J'avais été voir Hannah, à l'hôpital. Elle dormait, mais bizarrement, j'avais eu pitié d'elle. Et d'Harry. La voir comme ça, c'était émouvant. Elle était si faible, alors que c'était la fille la plus puissante que je connaisse. Un jour, Harry m'avait confié qu'il attendrait qu'elle aille mieux pour la quitter. Il s'était rendu compte qu'il ne ressentait plus rien pour elle. Je n'avais rien dit, et je ne savais pas quoi en penser. Etre heureuse ? A quoi bon, il n'allait pas pour autant me tomber dans les bras. Je pensais surtout à Hannah. Elle allait se reconstruire, et elle aurait besoin d'aide. Je vous ai dit que Jale faisait partie de la bande ? Gaby, elle et moi sommes très proches. Notre situation à l'école, c'était que toute la bande était toujours ensemble. Je ne voyais plus Maël, qui était jaloux des garçons. Liam était toujours aussi adorable, aussi fou de moi, aussi parfait. Je tenais vraiment à lui. Même si je savais que j'étais encore amoureuse d'Harry. Nous sommes en mi-décembre, Noël est dans une semaine, on va le fêter tous ensemble, avec la bande. Bref, tout va bien.
 
Je me levais tout doucement. J'avais la tête sur le torse nu de Liam. Je souris. Je redressai doucement la tête. Lui aussi, souriais. Il dormait encore. Pour la millionème fois, je le regardai dormir. Il était tellement beau ! Je l'embrassai dans le cou, puis lui mordis l'oreille. Il adorait quand je le réveillais comme ça. Son sourire s'élargit et il ouvrit les yeux. Il me regarda puis mis sa main sur ma joue.
- Bien dormi, mon amour ?
Je me blottis dans ses bras.
- Comme toujours, lui répondis-je en promenant mes doigts sur son torse.
On resta ainsi quelques instants, puis on se leva et on quitta la chambre. Il était 1 heure passée, mais hier on s'était tous couché tard. Dans la cuisine, il y avait Harry, Louis et Zayn. Gaby et Niall dormait encore - dans la même chambre, je précise.
- Coucou les keums ! dit-je en embrassant Louis sur la joue, puis Zayn, puis Harry.
Ils étaient en train de manger. Je piquai la tartine que c'était préparé Louis . Il cria comme il savait si bien faire pour nous casser les oreilles.
- Rends-moi ça tout de suite, petite folle ! Tu vas le regretter !
Je l'enfournai et léchai mes doigts.
- Dé-li-chieux, dit-je en articulant, la bouche pleine.
Il prit le pot de nutella, et de la main libre me chatouilla et me métrisa pour que je tombe par terre - la honte, à une main ! - et il s'assit sur moi. Il m'étala du Nutella partout sur la figure. J'en avais partout. Je criais, mais il continuait. Je riais, même si je savais que j'allais peiner à tout enlever. Au bout d'un moment, il s'enleva et repartit manger, le sourire de vainqueur sur les lèvres. Et c'est ça presque tout les matins.
- Bon bah Liam, il te reste plus qu'à lécher ! dit Harry.
On ris.
- Je vais me doucher, dis-je en partant vers la salle de bain.
Je sortis une demi-heure plus tard - c'est plus facile que ce qu'on croit à enlever, le nutella - et allai rejoindre les gars. Tout le monde était là, ma meilleure amie et mon Irlandais préféré aussi. Je les embrassai, et Zayn alla à la douche. Bref, une journée normale avec mes meilleurs amis. J'ébouriffai les cheveux de Louis et cherchai Liam dans la pièce. J'avais envie d'être avec lui. Je croisai son regard, il était allongé dans le canapé. Je m'y assis, au bout, en déplaçant légèrement ses pieds. Il se releva et passa son bras par dessus mon épaule, puis m'embrassa sur la joue deux fois, et au moment où il allait recommencer, je l'embrassai en prenant son menton de la main. Je m'assis sur lui et on s'embrassa plus fougueusement. Mon corps tout entier en demandait plus. Je connaissais chaque parcelle de son corps, j'aimais tout de lui, mais par dessus tout, ses baisers. Il y mettait tant d'amour. Mais là, il semblait gêné. Je m'arrêtai et lui glissai pour que les autres n'entendent pas :
- Qu'est-ce qu'il y a, mon coeur ?
Il plongea ses yeux dans les miens. Ca me faisait toujours le même effet. J'appuyai mon front contre le sien.
- Il faut que je te parle.
Mon coeur se mit à battre plus vite. Je n'aimais pas quand il disait ça. Je m'inquiétais. Il me prit la main et m'emmena dans sa chambre. On s'allongea sur son lit, l'un sur l'autre.
- Ecoute, quand tu étais à la douche tout à l'heure, commença-t-il, Harry c'est énervé contre Louis qu'il te traitait comme une gamine, et ça devenait chiant, je m'en suis mélé, et on s'est engueulé. Il m'a dit tout ce qu'il pensait.
- Vous vous êtes engueulés ? répétais-je, abasourdie. A cause de moi ?
- A cause d'Harry qui ne s'occupe pas de son cul, rectifia-til, et en plus il a osé dire que notre histoire était bidon. J'ai faillis lui foutre un pain dans sa gueule.
Je frottai ma tête sur son nez. Peut importe ce que disais Harry. J'étais heureuse dans les bras de Liam. Enfin je crois. Non, qu'est-ce que je dis ? J'étais heureuse, point. Mais finalement, je n'avais jamais été heureuse, alors je ne savais pas ce que c'était.
- Je t'aime, lui murmurais-je avant de l'embrasser.
C'était peut-être la dixième fois, même pas, que je lui disais. Il me le disais bien avant, mais je ne me sentais pas prête. Il comprenait. Et un jour je l'ai dit comme ça. Et j'ai compris que c'était vrai, je l'aimais, vraiment très fort. Ca vient comme ça. Et ça grandit de jour en jour. Ca me ronge, mais ça me fait tellement de bien. Ca me ronge de bonheur, tout simplement. Et j'aime ce bonheur, qui est dut à Liam.
- Je t'aime encore plus que ça, mon amour. dit-il en caressant mes cheveux.
Je fermai les yeux. Soudain, mon portable vibra. On sursauta. Je me levai et attrapai mon portable avant de me recoucher sur Liam.
- Qui c'est ? demanda-t-il en me caressant les hanches.
- Mon frère, répondis-je en ouvrant ma boîte de réception.
Je lus le message.

De : Mon Idiot De Frère <3 !
P'pa et M'man viennent ce w-e, t'as intérêt à être là p'tite soeur chérie ! Rentre dès que tu peux.

On était vendredi. Ce week-end ? Mais c'était demain ! Je montrai le message à Liam.
- Cool, tu vas enfin revoir tes parents !
Il ne comprenait pas. J'étais en colère. Paniquée et en colère.
- Liam ! Tu comprends pas ? Ca fait des mois et des mois que je les ai pas vu ! Pas un signe de vie ! Rien ! Même pour mon anniversaire. Ils reviennent pour Noël, ce qui veut dire que je pourrais pas le passer avec vous, et je sortirais plus tant qu'ils seront là parce qu'ils voudront profiter de moi à fond - en jouant aux cartes, super. Je les hais ! Ils n'ont jamais été là pour moi, je n'ai pas eu les conseils d'une mère moi ! J'ai appris à me maquiller seule, à marcher avec des talons seule ! Et tu vas voir, une fois de plus, ils vont revenir et tout gâcher.
Il y eut un silence. On ne bougeait pas, on se regardait.
- Je les laisserais pas tout gâcher, dit Liam. On passera Noël ensemble, qu'ils le veuillent ou non.
Je trouvais ça adorable. Enfin quelqu'un sur qui je pouvais toujours compter, et qui ferais tout pour moi. Je lui souris.
- Je suis désolé, pour tout à l'heure, t'as raison, j'avais rien compris.
- Liam, c'est moi, je me suis énervée, c'est que le sujet de mes parents est plutôt tabou... Mais avec toi, je m'en fou. Merci.
- Merci de quoi ?
Je mis mes mains derrière son cou.
- Merci de toujours être là pour moi.
Il m'embrassa. J'avais l'impression de vivre l'amour parfait, je m'en étonnais presque. Il arrivait si bien à me comprendre, à me compléter. Et pourtant, il manquait quelque chose à cette toile de l'amour. Elle n'était pas peinte en entière.
- Dit, dit-il en se reculant.
- Mmh ?
- Tu vas me présenter à tes parents ?
Tiens, ça alors. Je ne m'étais jamais posé la question. Dans un sens, ça leur en boucherais un coin. Leur petite fille avec un homme, leur petite fille si heureuse et épanouie. Mais de l'autre côté, si on se quittait un jour, se serait la cata pour eux... et présenter un petit ami, c'est pas rien. On s'engage. Je savais que Liam était parfait. Mais quand même. Mais pour Liam, ce ne serait pas juste de ne pas les rencontrer. Alors, pourquoi pas ?
- Oui.
Il sourit, satisfait.
- Tu m'accompagnes chez moi ?
On s'habilla, se prépara, et tout le tralala (le rime.) et on alla chez moi. J'entrai sans frapper et trouvai mon frère en train de ranger le frigo.
- Kendall ?
Il se retourna. Il ne nous avait pas vu.
- Tiens, les n'amoureux ! s'exclama-t-il. Il m'embrassa sur la joue et fit une poignée de main à Liam en lui disant : Ca va gros ?
- Ca va et toi ?
- Nikel. Bon soeurette, tu vas présenter Liam aux darons ? Ils vont péter un câble, tu le sais.
- Mais non, dis-je pour me rassurer moi-même.
- Mouais... m'enfin, c'est pas mes affaires, on va ranger un peu.
Liam décida de rester et même de dormir à la maison. Alors voilà notre journée : entre le rangement et les batailles de tout ce qu'on trouvait, entre le nettoyage et les bisoux discrets, on s'amusait bien. Puis le soir, on resta tout les trois, à manger n'importe quoi, et à rire sur des films même pas drôles. Une soirée parfaite avec les deux hommes de ma vie. J'ai dit les hommes de ma vie ? Ouah. C'est sûrement le cas. On monta se coucher, Liam et moi. On s'endormit rapidement après un " je t'aime " .
 

Matin.
Je dormais profondément. J'étais bien, l'odeur de Liam dans les narines. Et soudain, une vague de froid à glacer le sang me traversa, et je me sentis mouillée de la tête aux pieds. Oui. J'étais mouillée. Je me relevai d'un bond. Ca avait réveillé Liam aussi. Kendall.
- Kendall, si je t'attrape, t'es mort !
Je le poursuivis et on fit semblant de se frapper. Puis il me prit dans ses bras.
- Ma petite soeur. Ma petite soeur est amoureuse.
Je souris. Oui. Heureuse serait le mot le plus juste, mais bon. Ca me convenait aussi.
Liam nous rejoint, tout endormi et à peine trempé, vu que j'étais allongée sur lui.
- Les parents arrivent bientôt, allez vous préparer, je m'occupe du manger.
On fila dans la salle de bain, se préparer, comme mon frère nous l'ordonnait ! De vrais gamins. Liam était tellement endormi qu'il se mit du dentifrice partout. On ris. Il se nettoya la bouche pendant que je me maquillais. Je tenais ma paupière et mon eye-liner. Il me prit par derrière et me tint les hanches, puis me dit : " t'es stressée que je vois tes parents ? " Je réfléchis, puis répondit " Très. " Il m'embrassa. " C'est la première fois qu'une petite amie me présente à ses parents, et c'est un honneur que ce soit toi, celle que j'aime par dessus tout. " Je ne m'empêchai pas de sourire. Il était tellement chou quand il me disait ça. Je me sentais unique et très importante. Autant qu'il comptait pour moi.
- C'est la première fois qu'ils verront un petit ami. Tu es le seul qui leur convient, comme t'es le seul qui me convient.
Il sourit et m'embrassa sur la joue. Soudain, on entendit des voix dans l'escalier. Des voix familières. Ma mère. Mon père. Mon stress montait, était même à son maximum. J'avais une boule dans le ventre qui me rongeait. Des mois et des mois sans les voir. J'avais peur de les voir. Peur de les décevoir, peur de ne pas leur plaire. Peur qu'ils ne soient pas fière de moi, et pourtant je les haïssais. J'avais peur d'eux.
Liam me prit la main et m'embrassa. Mon stress descendit un peu.
- Saches que je t'aime. Que quoi qu'il se passe, je n'ai jamais aimer quelqu'un comme toi, alors ne t'en fais pas. Je ferais tout pour toi.
Je restai sur le cul, comme on dit. Une de ses plus belles déclarations, à cinq minutes d'un grand cap dans notre relation et dans ma vie.
- Merci mon amour.
Je l'embrassai. Toujours en se tenant la main, on descendit les escaliers, aussi apeurés l'un que l'autre. Comme deux lionceaux en cage. On entra dans la cuisine. Ma mère se retourna. Elle n'avait pas changé. Ses yeux bleux, ses cheveux blonds, qui avaient poussé et atteignaient le milieu du dos, son nez rectiligne, tout de différent de moi. Mon père, s'était coupé les cheveux plus courts que la dernière fois, et avait bronzé. Ils me regardèrent, puis Liam, puis nos mains entrelacées. Je m'efforçais de sourire. J'avais peur. Qu'allait-il se passer si ils ne s'entendaient pas avec Liam ? Notre relation allait-elle changé, devrait-elle changé ?
 
 
___________________________
 
Hey les loulous ! 
Vous êtes en vacances ? Moi c'est vendredi, alors je vais pouvoir écrire tout pleins de chapitres mouahaha :B. Même si je vais partir une semaine au ski, je serais donc absente !
Ce chapitre est très différent des autres, car il y a une ellipse de plus de deux mois, et j'avoue qu'en me relisant je n'étais pas du tout satisfaite de l'ensemble. Alors si vous n'aimez pas, dites le. J'arrangerais ça en rajoutant des détails. J'espère de tout mon coeur qu'il vous a quand même plut. Je tiens à dire encore une fois merci aux lectrices qui sont de véritables amoures, avec leurs commentaires et leurs avis ♥. J'attends un peu plus de commentaires sur ce chapitre, ne soyez pas radins mouahaha ! :D non je rigole, donnez juste votre avis. Ça me suffit amplement. Bon, je me tais. Vous avez aimer ?
- La décision de Charlie pour elle et Liam ?
- L'accident d'Hannah ?
- L'ellipse ?
- Le résumé ?
- La situation qu'on a en décembre, vous aimez ?
- Liam et Charlie ?
- Les parents de Charlie, sa réaction ?
- La fin ?
 
Merci à tout les prévenues d'amour ! ♥ Deux commentaires et un kiff pour rester prévenue. Merci à toutes celles qui en mettent plus.
Vous êtes des amoures, vous toutes. ♥

PS : J'ai mis une image de Charlie sur le premier article, pour celles qui n'auraient pas remarquer.

Bisouuuuuuuuuuuus les chouuuuuuuuuuuuuuux ♥ !
 
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#Posté le mardi 21 février 2012 12:39

Modifié le mardi 21 février 2012 12:51

Chapitre Sept.

Chapitre Sept.
 
 
♫ parce que même si c'est pas 1D on aime quand même. ♥
 
 
« J'ai perdu toute force et tout envie de me battre.
L'espoir ne fais que m'enfoncer un peu plus. »


 
- Maman, papa, je vous présente Liam, mon petit ami.
Le temps s'arrêta. Mon coeur cognait tellement fort dans ma poitrine. J'avais mal. Mal, mal d'amour. Ma mère restait sans émotion, à contempler Liam. Mon père digérait la nouvelle : sa fille avait grandi. Le silence régnait, un silence tellement lourd que j'aurais préféré tout les mots du monde. Je fixais les lèvres de ma mère, comme si je traquais ma proie. Un sourire, même le plus petit. Je vous en supplie, un sourire. Il me le fallait. Je n'avais jamais voulu un sourire autant. J'eus l'impression que ce moment dura des heures. Mais en réalité il ne dura que quelques secondes. Les pires, les plus chargés de peur et d'attente de ma vie. Et ma mère esquissa un sourire. Petit d'abord, puis s'élargit. En moi, un bonheur intense m'envahit. Elle approuvait. Toutes mes peurs s'en allèrent. Elle avait souri, elle avait montré d'elle-même ce que je voulais qu'elle me dise. Le temps repris son cours. La vie recommença. Les mots s'installèrent dans la pièce.
- Charlie, mais enfin, c'est génial ! s'exclama ma mère. C'est un si joli garçon, vous êtes si mignons ! Je me rappelle encore l'époque où tu espionnais Luke, le voisin si mignon, plus petite ! Ton premier amour. Aaaaah, je suis si heureuse ! Tu vas manger avec nous, William ? Oui, tu dois manger avec nous, je veux tout savoir de toi, tu m'as l'air d'un bon garçon, et tu sais Charlie...
- Maman ! criais-je.
Un peu de plus et elle aurait sorti les faire-parts. Et elle avait déjà oublié son nom. Super. En plus, toujours aussi bavarde et expressive, elle allait faire peur à Liam. Mais bon, je la comprenais. Sa petite fille chérie, sa bien-aimée puce, qu'elle chérissait tant il y a tant d'années, connaissait l'amour, ce sentiment incroyable. Peut-être, et je l'espérais, regrettait-elle un peu le fait de ne pas avoir été là lorsque je l'ai connu, cet amour. A sa naissance. Elle aurait put être là pour que je me confie, et que les jours où Harry me hantait trop, au lieu de pleurer toute seule dans mon lit, j'aurais put pleurer dans ses bras. Et j'espérais aussi qu'elle n'allait pas s'interposer dans ma relation. Elle n'as jamais, je dis bien jamais été là pour moi. Et maintenant que je me reconstruisais sans elle, elle allait gâcher mon bonheur Non, hors de question, ce bonheur était sans elle, comme la nouvelle vie que j'essayais désespérement de mener, avec son absence sur la conscience.
- Et bien, William, nous sommes ravis de faire ta connaissance, même si, comme tu peux le constater, il va falloir supporter le caractère de ma fille ! lança mon père en serrant la main de Liam.
- Très drôle, moi aussi je suis contente de vous revoir après six mois au moins, dit-je ironiquement. Et puis c'est pas William, bon sang, c'est Liam !
Mes parents se regardèrent et rièrent. Non mais alors là, si vous trouvez quelque chose de marrant là-dedans, faites moi signe. Je soupira bruyamment et ils s'arrêtèrent.
- Au pire on passe à table ? dit mon frère.
On s'installa autour de la table. ils riaient avec Liam, en parlant de mon enfance, de la sienne, de choses anodines, de notre relation. Je n'écoutais qu'à moitié. Vous vous rendez compte. Après six mois d'absence, ils reviennent à la maison, comme après une semaine. Comme si cette absence n'allait rien changé. Pour eux. Mais moi, moi j'en souffrais avant de rencontrer Liam. Et Harry, évidemment. J'en avais les larmes aux yeux. Je me souviens, quand on s'est revu il y a six mois. Ma mère était crevée, elle est parti dans sa chambre, je l'ai rejoint. On s'est allongé dans le lit, toutes les deux, les doigts entrelacés, en se faisant des calins, en se disant des mots d'amour. en se racontant tout, absolument tout. mais aujourd'hui, tout a changé. Je n'aurais jamais fait ça. Je bloquais, je ne pouvais plus aimer ma mère correctement, vous voyez ? Je crois que mon enfance c'est terminé le jour où on a déménagé, il y a trois ans. Ce jour là, où mes parents ont commencé à s'absenter. J'ai commencé à grandir. Changement brutal, c'est ça que je ne leur pardonne pas. Enfin, passons. On mangea pendant longtemps. Je ne dis presque rien, en répondant le plus simplement possible aux questions qu'ils me posaient. A la fin du repas, qui se disait dans la bonne humeur, et que je passa surtout dans la nostalgie et l'ennuie, ma mère me dit :
- Charlie, ma chérie, tu viens à la cuisine pour m'aider à couper le gâteau ?
Ouais, super, couper les gâteaux c'est ma passion. Elle n'avait vraiment rien compris, ma parole. Je me leva et on alla à la cuisine. Elle pris le couteau et l'enfonça dans le gâteau au choccolat qui trônait sur la table de la cuisine. Je la regarda faire. Elle voulait que je fasse quoi, au juste ? Voir ses magnifiques ongles manicurés à la perfection coupé mon gâteau préféré, ou bien ?
- Charlie, commença-t-elle, les yeux plongés dans le gâteau. J'ai l'impression que quelque chose ne va pas.
- Les repas de famille c'est pas mon truc. Oh, pardon, ce n'est pas un repas de famille, de quelle famille parle-t-on ? De celle qu'on a laissée, il y a trois ans ? Oh, celle là, vous l'avez oublié, comme vous oublié tout. Même nous.
Il y eut un silence de quelques secondes.
- Mon coeur, je crois qu'on a beaucoup de choses à mettre au clair.
- Oui, oui, il y en a maman ! Ces 2 derniers mois, j'ai connu une panne de coeur affreuse, j'en pleurais tout les soirs, j'ai cru ne jamais m'en remettre ! En principe, dans ces cas là, une mère t'aide, te console, te donne des conseils. Et toi, toi tout ce que tu fais, c'est fuir, fuir la réalité ; y'a plus de famille, plus de bonheur, tout ça c'est mort, c'est fini, j'en veux plus, je suis passé à autres choses, je vous hais, à cause de vous j'ai grandi trop vite. Je suis passée d'enfant à.. une chose, qui n'est plus enfant, mais pas adolescente, quelque chose comme un pauvre corps plein de souffrance, qui veut ses parents, mais qui eux ne voient rien et ne veulent rien voir, aveuglés par leur faux bonheur, leur bonheur en plastique, autrement dit les choses matérielles que tu m'envoie par la poste à mes anniversaires, quand je voudrais seulement t'entendre dire " bonne anniversaire " .
Je m'arrêta, à bout de souffle, pleine de larmes qui coulaient. Je me sentais libéré. Mais j'avais dut lui faire du mal. C'est ce que je voulais, dans un sens, pour qu'elle réalise ce besoin que j'avais d'elle, à 14 ans, c'est-à-dire il y a deux ans, quand je n'arrivais pas à répondre à mes questions de français. Mais dans un autre sens, je ne voulais pas qu'elle souffre. a quoi ça ménerait ? Elle n'allait pas revenir en arrière, trop tard. J'attendais sa réaction. Elle fut longue à venir. Elle avait les larmes aux yeux. Elle me regarda droit dans les yeux et me murmura, la voix prise de sanglots :
- Je m'excuse.
Ses larmes coulèrent, faisant redoubler les miennes. Non, ces mots n'allaient pas tout effacer, mais ils faisaient du bien à entendre. Je ne savais pas quoi faire. toutes les deux, on se regardait en pleurant. On venait de réaliser une chose : on s'aimait plus que tout, et on avait passer les trois dernières années à se cacher, fuir, regretter, puis oublier. Il serait peut être tant de s'aimer, pour finir ? Alors je pris les devants. Je la serra dans mes bras. aussi fort que je pus. Comme quand j'étais petite et qu'elle me rattrapais quand je descendais le toboggan. On pleura beaucoup. Je ne savais pas, à la fin, si c'était de joie ou de tristesse. Des deux, sûrement. J'avais enfin une mère. Et soudain, elle se détacha de mon étreinte et me dit :
- Alors comme ça tu as eu une panne de coeur ?
Je souris. Je lui dis que je lui raconterais. On sécha nos larmes et on amena le gâteau dans la salle à manger, où les trois garçons nous attendaient.
- Vous en avez mis, du temps ! s'exclama mon père.
- On avait certaines choses à se dire, dit ma mère en me faisant un clin d'oeil.
Je le souris. Oh que oui ! Et ce n'était que le début. Finalement, tout allait bien en ce moment. Puis l'image violente d'un garçon au yeux verts et aux cheveux bouclés m'apparus, et une douleur vive m'apparut aux côtes. Non, tout n'allait pas bien, j'étais amoureuse d'Harry Styles. Ma tête me tourna. J'étais si fatiguée... Ma vue se troubla. Tout devins aussi flou que dans ma tête. J'avais mal. Partout. Je sentis une main me compresser le bras, puis quelqu'un me pris le visage dans ses mains et me secoua. Je n'arrivais plus à bouger. J'étais à moitié consciente. que devais-je faire ? A vrai dire je ne pouvais pas faire grand chose. Je me laissa aller dans un monde où plus rien n'existait, à part la profondeur de mon sommeil.
 
J'ouvris un oeil. Il était encore tout endormi. Puis j'ouvris l'autre. J'étais dans ma chambre. Je me remémora mes derniers instants. J'avais encore mal à la tête. Que s'était-il passé ? Comment se faisait-il que j'avais perdu connaissance ainsi ? Des questions se bousculaient dans ma tête. Ce n'était pas nouveau. Je me leva du lit, encore toute engourdie. Je regarda par la fenêtre, comme si je m'attendait à voir que j'avais dormis des centaines d'années. Il neigeait ! J'adorais la neige, moi. C'était tellement beau, ça me mettait du baume au coeur, et je retombait en enfance, quand j'allais me promener avec ma mère et ma grand mère. On approchait de Noël. J'adorais aussi cette date. Non, pas seulement pour les cadeaux. Surtout pour ce qui s'en dégageait : les gens oublient avant tout que Noël, c'est la réunion de ceux qu'on aime, c'est la sereinité dans les foyers, c'est la chaleur et la joie. C'est l'amour de ses proches. Tout ça c'est si beau. Je n'avais qu'une hâte ; sortir et profiter de la neige. Aller me promener et passer devant des maisons, voir des pères installer les décorations, des familles décorer le sapin, des amis et même des inconnus se souhaiter un joyeux noël. J'étais en pull. Je pris une écharpe, des gants et des bottes et sortis sans que personne ne puisse me voir. J'allais laisser Liam tout seul. Tant pis, il s'entendait avec mes parents et je voulais être seule. Je marcha, longtemps. Le froid me glaçais, me fouettait le visage, me congelait chaque partie. Mais je sourais. Je vis des enfants jouer en se lançant des boules de neiges, d'autres faire un bonhomme de neige. Je vis une famille en train de boire des chocolats chauds à la terrasse d'un bar, j'en vis une autre se promenant au bord du lac gelé. Je vis un couple rire sans pouvoir s'arrêter. Je vis des mendiants, assis au brod d'un trottoir et tendant la main pour demander un peu de monnaie pour pouvoir survivre de ce temps-là, et je vis un couple de gens d'une trentaine d'années sortir d'un magasin de luxe. Je vis une femme qui poussait le fauteuil roulant d'un homme, ils souriaient tout les deux, et je vis un homme âgé qui promenait son chien, l'air abattu. C'est fou comme on peut voir des choses en regardant bien. Mais pas qu'en apparence. Des gens ont une vie triste, et vivent heureux. D'autres ont une belle vie et sont malheureux. C'est ainsi que va le monde. J'en oubliais le froid. Mon coeur, lui, contenait plus de chaleur qu'un four. L'esprit de Noël, rien de plus beau. J'arrivai devant le logement des garçons. Je ne m'approchai pas de trop près pour ne pas qu'ils me voient, si jamais ils regardaient par la fenêtre à ce moment-là. J'hésitai quand même à aller frapper à leur porte. Il faisait si froid. Je m'arrêtai devant, mais repris rapidement le chemin. Je regardais le sol et enfouissant ma tête dans mon écharpe, quand tout à coup j'entendis une voix m'appeler. Cette voix, je l'aurais reconnu parmis milles autres. Harry. Mon coeur se mit à battre plus vite et mes doigts se crispèrent. Nous étions amis, officiellement. C'était bien, comme ça. On s'entendait bien, on riait. Mais pas comme avant. Et je me demandai si le comme avant serait un jour de retour. Sûrement pas, parce que maintenant il y avait Liam. Et Hannah, même si elle ne sera plus là pour longtemps, puisqu'Harry avait l'intention de la quitter. Je me retourna pour lui faire face. Le vent, qui soufflait face à moi, m'envoya une grosse bourrasque en pleine figure, me frigorifiant les joues une fois de plus. Il s'approchait, les mains dans les poches. Il s'approcha jusqu'à ce que seulement quelques centimètres nous sépare. Il souria. Des petits flocons s'étaient niché dans ses boucles et dans ses cils, se qui le rendait trop craquant.
- Qu'est-ce-que tu fiche ici, de ce temps-là ?
Je réfléchis et répondis :
- Et toi ?
- On parle de toi, là. T'es au courant que t'es en pull, et qu'il doit bien faire moins 10 ?
- Pas la peine de me parler comme ça. Je le sais très bien.
Il soupira. Je regrettai ; qu'est ce que j'étais bête d'avoir dit ça !
- Je voulais juste savoir. Ce serait bête de tomber malade et d'interrompre tes chaudes nuits avec Liam.
- Jaloux ? dis-je en penchant la tête sur le côté et en lui servant mon sourire le plus moqueur.
Il ne répondit pas. Ca me perturba. Lui, jaloux ? Impossible. Il resta stoïque, à me regarder. Comme si il me redécouvrait. Je croisa mes bras autour de ma poitrine. J'avais moins froid en marchant. En plus, les flocons me fouettaient le visage. Harry enleva sa veste et me la mit sur les épaules. Je souris. J'avais tellement envie de l'embrasser.
- J'avais pas si froid que ça, mais merci.
- Vu ta tête, je pense que tu en avais vraiment besoin.
Je ris. De ce rire que lui seul pouvait provoquer. Qui lui était destiné. Le seul rire qui sortait de moi sans que je m'en rende compte. Je passa mes bras dans sa veste, qui était momoutée de l'intérieur. Et qui sentait son odeur.
- Elle te va bien.
- Elle me va sûrement mieux que le pull que je t'avais emprunté, un jour.
- Tu t'en souviens ?
Pauvre idiot. Comment aurais-je put oublier ? Chaque soir, je me remémore tout nos souvenirs, alors que je suis dans les bras d'un autre. Alors oui, je m'en souviens.
- Oui.
J'avais les larmes aux yeux. Il me connaissait si bien, même si on se connaissait si peu finalement.
- Tu pleures ?
- C'est le froid.
Une larme coula. J'avais trop de regret. J'en avais marre. Je me cachais derrière tellement de faux ! Non Liam n'était pas celui qui faisait mon bonheur ! Le seul, c'était Harry, mais c'était celui qui me faisait aussi le plus de mal. Il passa son doigt tout froid sur ma joue pour essuyer ma larme. Il souriait de ce sourire si touchant. Je me sentais mal, alors que j'avais passé tant d'heures à espérer ce moment. Je ne savais même plus que faire. Et comme toujours dans ce genre de situation, c'est lui qui s'en chargea. Il ouvrit l'espace de ces bras et lança d'une voix un peu féminine :
- Câlin à ton bouclé préféré ?
J'ai faillit m'évanouir. Que se passait-il ? Il avait eu tant de haine et de rage contre moi, il m'avait fait tellement souffrir. Et là, on ne s'était presque pas parlé pendant deux mois, mis à part pour rire ensemble, de tout et de rien. Et voilà qu'il m'offrait la chose dont je rêvais depuis des mois. Il m'offrait la quête de tout mes rêves. L'objet de toutes mes peurs, mes inquiétudes, mon bonheur. Harry me tenait dans ses bras. J'étais dans les bras d'Harry Styles. Il était en chemise vu qu'il m'avais passé sa veste. On se serra l'un contre l'autre. Pas assez fort à mon goût. Moi je le désirais tout entier. On resta ainsi de longues, très longues minutes. Des merveilleuses minutes, durant lesquelles ma vie semblait la plus parfaite de toute. Pendant qu'on s'enlaçait, il me murmura à l'oreille :
- Maintenant qu'on s'entend bien, je pourrais juste, j't'en supplie, savoir ce qu'il t'as pris ? ...
Je me demandais de quoi il voulait parler. Quand, où, comment. Puis je me souvins de toutes les paroles blessantes qu'il m'avait dit. Il avait un jour dit qu'Hannah lui avait tout dit... Dit quoi ?
Soudain, tout devint clair. Malgré ce froid rude, je venais de réaliser la raison de ma souffrance et de la haine d'Harry envers moi. C'était beaucoup plus simple qu'on n'aurait put le croire.
Hannah. C'était la faute d'Hannah. Tout était de sa faute. J'avais perdu Harry à cause d'elle. Toute ma vie était en train de s'éclaircir. Je dis toute ma vie, parce que finalement, moi qui croyais que c'était le destin qui m'avait séparé d'Harry pour Liam, j'avais tord. C'était Hannah, pour s'approprier Harry. J'eus soudain un élan de haine pour elle. Elle, qui m'avait semblé si fragile dans son lit d'hôpital. J'en venais presque à me dire que c'était bien fait pour elle. Je me décolla d'Harry pour le regarder dans les yeux.
- Qu'est-ce-qu'Hannah t'as dit, ce soir là, Harry ?
Il soupira, ce qui forma une tâche de vapeur. Puis il m'expliqua.
- J'avais bu. Beaucoup but. Hannah c'est approché de moi et m'as dit que tu étais en train de danser avec Liam. Je lui ai dit que t'avais le droit. Puis elle m'as dit que tu l'avais embrassé. J l'ai pas cru, au début. Elle m'as montré une photo, assez flou, mais on reconnaissait Liam. Alors à la fin de la danse, je t'ai demandé de danser avec moi pour s'expliquer. Tu m'as dit non, alors j'ai compris que tu voulais pas de moi, que t'avais fait que jouer avec moi. Tu sais (il s'arrêta, se mordit la lèvre inférieure et continua), tu comptais vraiment pour moi... dès que je t'ai vu, je suis tombé sous le charme. Et j'ai appris à te connaitre. T'es quelqu'un d'incroyable, t'es la première fille que je rencontre qui... qui fait que j'ai une putain d'envie de t'embrasser chaque fois que tu croises mon regard. Qui fait que mon coeur va plus vite quand t'es près de moi. Qui fait que j'ai peur de jamais réussir à te parler, et pourtant, quand je te parle tu peux pas savoir comme je souffre, de me dire que dans ton coeur y'en a un autre. Je crois que les jours qu'on a passé ensemble étaient les plus beaux de ma vie. Bref.
Il s'arrêta un peu. Je pleurais. J'essayais de me retenir, mais impossible. Comment se faisait-il qu'il n'ait rien fait avant ? Qu'on n'ait jamais vu qu'on s'aimait autant, qu'on pouvait pas vivre l'un sans l'autre ? Je m'en voulait tellement de l'avoir fait souffrir autant, pour tellement de conneries, alors que je l'aimais par dessus tout. Il appuya son front contre le mien et je ferma les yeux, puis il reprit.
- Après t'es sortit, et un peu plus tard Hannah m'as dit que t'étais dehors en train de galocher Liam. J'étais plein de haine. J'allais sortir, j'ai croisé Liam, je lui ai foutu un pain, je suis sortit, je t'ai vu en train de te faire agresser, tout c'est mélangé, je te trouvais trop conne de ce que tu faisais, et avec le recul je me rends compte que c'est moi le con. Je suis vraiment qu'un pauvre con. Tu te rends compte ? J'ai cru cette... garce ! Je t'ai perdu, je t'ai laissé filer avec Liam, qui lui non plus n'y était pour rien au début ! Je t'ai traité d'idiote parce que je croyais que tu te laissais faire. Je m'étais rendu compte de rien, je m'en veux tellement, si tu savais. Je suis sortit avec Hannah, surtout pour t'oublier. Et parce qu'elle a les mots, la garce. Tout ça pour te dire, que j'ai jamais jouer avec toi, Charlie, que tout ça c'était que des conneries, et je suis vraiment content d'avoir vécu des moments comme ça avec toi.
Il mit ses mains sur les hanches. Je rouvris les yeux. Une larme avait coulée le long de sa joue. Il était temps d'arrêter le cinéma. Ma vie tournait à la catastrophe, même si l'homme que j'aimais venait de me dire tout ça. Il était temps d'arrêter de regretter. Et tant pis. Tant pis si Liam allait souffrir, tant pis si je venais de le présenter à mes parents, tant pis si je suprenais des gens, tant pis si des gens s'y opposerait, tant pis si il mentait, tant pis si il jouait, tant pis si il allait ensuite me lâcher comme une pauvre merde et me dire des mots qui blessent, tant pis, parce que désormais j'aurais bien put lui confier ma vie entière. Tant pis pour tout ça. Je l'aime, merde.
- Harry, Harry... commençais-je, en larmes. Harry, si tu savais, comme je te hais. Oh putain, qu'est-ce que je te hais. Tu te rends pas compte de ce que tu m'as fait vivre ! Moi aussi, je souffrais, parce que j'ai jamais compris pourquoi tu m'en voulais, j'ai jamais compris pourquoi j'avais perdu l'homme qui, je l'ai réalisé trop tard, était celui que j'aimais. Je t'ai pas compris. Je savais juste que je t'aimais. Liam a été si gentil avec moi. J'ai cru que c'était lui, le bon, celui que j'aimais vraiment. Mais non. C'était toi, Harry. Tu me hantais. J'avais envie de pleurer chaque fois que je te voyais, et je pleurais souvent le soir. Qu'est-ce que t'es con, ouais, t'as raison ! Quand je pense que...
- Je vous dérange peut être ? Si vous voulez je peux repasser après la scène du baiser.
Liam. Liam avait tout entendu. Oh non ! Pas lui ! Finalement, j'avais tord, il ne méritait pas de souffrir pour moi, alors qu'il était si parfait. Non. Je n'avais pas le droit de lui faire ça, alors qu'il m'avait tant aidé et tant aimé.
- Ouais, ce serait sympa, dit Harry avec un sourire narquois.
J'avais près de moi les deux hommes que j'aimais. Ce que je ressentais pour Harry était plus fort, vraiment plus fort. Mais Liam était si parfait, si gentil, il m'aimait tellement, je n'avais pas le droit de le faire souffrir ! Et alors, maintenant, qu'est ce que je fais moi ?

 __________________________________
 
 
Hola les Lamas !
Tout d'abord, une GROSSE pensée à Zayn ! :(
Ensuite, je serai absente du 03/03 au 10/03 , je vais au ski, et donc pas de chapitre pendant ce temps-là, merci de votre compréhension. 
Dans ce chapitre, tout les sentiments de Charlie sont remis en cause, mais Gabrielle, Hannah et Jalender ne sont pas encore là, tout les autres personnages seront de retour dans les prochains chapitres. Ce chapitre est un peu transitoire en fait, car tout bascule. 
Que pensez vous de ce chapitre ? Des choses à reprocher ?
Que va faire Charlie ? 
Comment trouvez vous la discussion avec sa mère ?
Et la discussion avec Harry ?
La fin ? 
Etes vous surpris de tout ça ?
Bien, j'espère de tout coeur que ce chapitre vous a plu. Le prochain sera donc là dans un peu plus d'une semaine, encore désolée. 
Merci de me suivre, de me supporter et d'être là ♥
Merci aux prévenues, de plus en plus nombreuses et toujours autant présentes ! ♥
30 fans !♥
 
70 commentaires pour la suite ! 
 
2 commentaires et un kiff pour rester prévenues, merci !
 
 
 
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#Posté le vendredi 02 mars 2012 10:07

Modifié le vendredi 02 mars 2012 13:49

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